Théorie de l’Electromagnétogravité (EMG)

Bonjour à tous, hier après des années de recherches sur le sujet, j’ai fini d’établir une théorie indépendante sur la Gravité, en étroite liaison avec l’électromagnétisme, d’où son nom : « Electromagnétogravité ».

Avant toutes choses, je ne prétend pas détenir la vérité, je suis passionné depuis mon plus jeune âge par la Physique et cette théorie n’a que pour seul but un élargissement des possibilités et de la compréhension que l’on a de deux des quatre lois fondamentales de l’Univers : La gravité, et l’électromagnétisme.

Bonne lecture, et surtout, prenez votre temps c’est un conseil

« Théorie de la gravitation unifié avec les forces de l’électromagnétisme : EMG Électromagnétogravité. »

Sommaire :

A) Définition

B) Introduction (présentation générale de la théorie)

C) L’espace-temps (Introduction à la Relativité Restreinte et Générale)

D) Les ondes scalaires :

D1) Partie 1

D2) Partie 2

D3) Partie 3

E) Attraction gravitationnelle :

E1) Type 1

E2) Type 2

F) Les applications possibles :

F1) Energie du point zéro

F2) Anti-gravité

G) Conclusion (Mon but et remerciements)

A) définition :

Electromagnétisme : Relations qui existent entre une « force électrique » et une « force magnétique » le champ électrique E⃗ =E⃗ (r⃗ ,t), qui s’exprime en volts par mètre (V.m-1), et le champ magnétique B⃗ =B⃗ (r⃗ ,t) qui s’exprime en Tesla (T).

Gravité : Loi physique, expliquant l’attraction terrestre des corps.

Tenseur énergie-impulsion : Le tenseur énergie-impulsion Tαβ est un outil mathématique utilisé notamment en relativité générale, afin de représenter la répartition de masse et d’énergie dans l’espace-temps.

Graviton : Le graviton est une particule élémentaire hypothétique qui transmettrait la gravité dans la plupart des systèmes de gravité quantique. Il serait donc le quantum de la force gravitationnelle. En langage courant, on peut dire que les gravitons sont les messagers de la gravité ou les supports de la force. Pour matérialiser cette force, on pourrait prendre l’exemple d’une fronde avec la ficelle (graviton) qui tient la pierre. Plus il y en a dans un champ gravitationnel, plus ce champ est puissant.

Anti-Gravité : Inversement partielle ou totale de la Gravité.

La résonance scalaire : c’est une multi-résonance électromagnétique particulière de somme zéro, de sorte qu’elle n’agit pas d’une façon électromagnétique. 
Une résonance scalaire est une onde électromagnétique stationnaire, elle peut être produite électriquement, mais elle n’est pas électrique dans son comportement. 
Dans n’importe quelle résonance scalaire, l’espace-temps est courbé et c’est l’ampleur (et direction) de cette courbure d’espace-temps qui oscille sous forme « d’onde stationnaire ». 
Par rapport au stress du vide moyen, la moitié d’une onde sinusoïdale stationnaire est extensible, l’autre moitié est compressible. Cependant, cela est par rapport au stress ambiant local du vide. 

La Physique Quantique : La physique quantique est l’appellation générale d’un ensemble de théories physiques nées au xxe siècle qui, comme la théorie de la relativité, marquent une rupture avec ce que l’on appelle maintenant la physique classique, l’ensemble des théories et principes physiques admis au xixe siècle. Les théories dites « quantiques » décrivent le comportement des atomes et des particules ce que la physique classique, notamment la mécanique newtonienne et la théorie électromagnétique de Maxwell, n’avaient pu faire, et permettent d’élucider certaines propriétés du rayonnement électromagnétique.

Energie du point zéro : Energie libre provenant du vide de l’espace.

La Relativité Restreinte : La relativité restreinte est la théorie formelle élaborée par Albert Einstein en 1905, en vue de tirer toutes les conséquences physiques de la relativité galiléenne et du principe selon lequel la vitesse de la lumière dans le vide a la même valeur dans tous les référentiels galiléens ce qui était implicitement énoncé dans les équations de Maxwell. La relativité galiléenne énonce, en langage moderne, que toute expérience faite dans un référentiel inertiel se déroulerait de manière parfaitement identique dans tout autre référentiel inertiel. Devenu « principe de relativité », son énoncé sera ensuite modifié par Einstein pour être étendu aux référentiels non inertiels : de « restreinte », la relativité deviendra « générale », et traitera de plus de la gravitation, ce que ne fait pas la relativité restreinte.

La relativité Générale : La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation, c’est-à-dire qu’elle décrit l’influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d’énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte. Elle est principalement l’œuvre d’Albert Einstein, dont elle est considérée comme la réalisation majeure, qu’il a élaborée entre 1907 et 1915. La relativité générale est fondée sur des concepts radicalement différents de ceux de la gravitation newtonienne. Elle énonce notamment que la gravitation n’est pas une force, mais la manifestation de la courbure de l’espace (en fait de l’espace-temps), courbure elle-même produite par la distribution de l’énergie, sous forme de masse ou d’énergie cinétique, qui diffère suivant le référentiel de l’observateur.Cette théorie relativiste de la gravitation prédit des effets absents de la théorie newtonienne mais vérifiés, comme l’expansion de l’Univers, ou vérifiables, comme les ondes gravitationnelles et les trous noirs.

Espace-temps : En physique, l’espace-temps est une représentation mathématique de l‘espace et du temps comme deux notions inséparables et s’influençant l’une l’autre.

Cette conception de l’espace et du temps est l’un des grands bouleversements survenus au début du xxe siècle dans le domaine de la physique, mais aussi pour la philosophie. Elle est apparue avec la relativité restreinte et sa représentation géométrique qu’est l’espace de Minkoswki ; son importance a été renforcée par la relativité générale

Attraction gravitationnelle type 1 : C’est la Gravitation extra-planétaire, elle concerne uniquement les systèmes stellaires, les systèmes planétaires, les galaxies, les trous noirs et tout autre groupe d’astres plus important que les planètes.

Attraction gravitationnelle type 2 : C’est la Gravitation planétaire, elle concerne uniquement les planètes et les astres moins important que les planètes.

 

B) Introduction :

L’électromagnétogravité (EMG) est une théorie basé sur le principe de l’Unification.

De nous jours il existe en physique quatre lois fondamentales :

-L’interraction faible

-L’interraction forte

-La Gravitation

-L’électromagnétisme

La théorie EMG, vise à l’unification des lois fondamentales de l’électromagnétisme et de Gravitation.

Au sein de celle-ci, plusieurs travaux et théories ont été repris en parties et assemblées, en particulier celles d’Albert Einstein au sujet de la relativité restreinte et de la relativité générale pour ce qui est des bases de la Gravitation.

Ainsi que celles de Nikola Tesla au sujet de l’électromagnétisme scalaire établit sur les travaux de James Clerk Maxwell pour ce qui est des bases de l’électromagnétisme.

A la suite de plusieurs années de recherches et de documentations, et à partir des bases des lois fondamentales déjà existante, la théorie EMG essaiera au mieux de répondre aux questions les plus mystérieuses, qui n’ont jusqu’à ce jour, toujours pas de réponse.

C : L’espace-temps (Introduction à la Relativité Générale) :

La relativité générale est fondée sur des concepts radicalement différents de ceux de la gravitation newtonienne. Elle énonce notamment que la gravitation n’est pas une force, mais la manifestation de la courbure de l’espace (en fait de l’espace-temps), courbure elle-même produite par la distribution de l’énergie, sous forme de masse ou d’énergie cinétique, qui diffère suivant le référentiel de l’observateur.

Une analogie permettant une visualisation de la relativité consiste à représenter l’espace en deux dimensions comme un tissu tendu se déformant sous le poids des objets que l’on y met. Si le tissu est bien tendue et sans corps dessus, une bille légère que l’on fait rouler dessus passe en ligne droite. Si on y place une boule lourde au centre, la nappe est déformée et la bille légère ne va plus en ligne droite, et même peut tomber vers la boule lourde.

En règle générale l’espace-temps n’est pas à deux dimensions, mais à quatre (Trois d’espace et une de temps) et toutes les quatre sont déformées par la présence d’une masse.

Dans le vide, l’équation d’Einstein s’écrit □hij=0, ce qui est une équation d’ondes. La gravitation peut donc, dans ces conditions, être considérée comme une onde.

On peut de même considérer la gravitation comme une perturbation ondulatoire par rapport à une métrique quelconque non perturbée, c’est-à-dire dans un espace-temps courbé, et on peut aussi considérer des ondes gravitationnelles de fortes intensités, et étudier le rayonnement énergétique de ces ondes (en utilisant le tenseur énergie-impulsion Tαβ).

La physique quantique permet d’émettre l’hypothèse qu’à cette onde est associée une particule responsable de l’interaction gravitationnelle : le graviton, de masse nulle car se déplaçant à la vitesse de la lumière dans le vide (299 792 458 mètres/secondes).

D) Les ondes scalaires :

D1) Partie 1

L’intérêt des ondes scalaires est qu’elles expliquent le fonctionnement des machines à énergie libre, de la fusion froide, permettent une vision unificatrice des forces électromagnétiques avec la gravité, expliquent le pourquoi de la masse et les effets d’accroissement de masse à vitesse accélérée; et finalement si un génie les intégrait dans une vision globale de l’univers, cela serait certainement le pas majeur suivant dans la physique après celui de la physique quantique au début des années 1900.

Elles sont une forme d’interférence produite par les ondes électromagnétiques classiques, et sont aussi le « bruit » énergétique engendré dans le vide, affublant le vide de cette caractéristique supplémentaire d’être rempli d’énergie.

On les appelle ondes scalaires car essentiellement elles sont caractérisées par leur magnitude (leur grandeur) qui est un scalaire (un nombre permettant de la mesurer), mais malgré tout aussi par une direction (donc comme un vecteur et plus un scalaire). Alors pourquoi cette forme de dénomination? Parceque contrairement à une onde électromagnétique, l’onde scalaire ne vibre pas dans l’espace selon un plan perpendiculaire à sa direction.

Lorsque deux ondes électromagnétiques de même fréquence et de phase décalée de 180° sont émises en parallèle l’une à l’autre, elles s’annulent l’une l’autre: quand l’une vibre dans un sens, l’autre vibre dans le sens oposé, à chaque instant et chaque endroit de l’espace le long de leur trajet.

La résultante est nulle et produit une onde se propageant dans la même direction, mais ne vibrant plus: une onde scalaire. Oui, car chaque onde électromagnétique véhicule une énergie et la résultante des deux annule le mouvement de vibration, mais les énergies s’additionnent, donc il subsiste quelque chose qui ne vibre plus et se déplace en ligne droite.

Mais elles vibrent d’une manière différente : par le changement de leur magnitude dans le temps. Elles sont aussi une forme de vibration du temps, une vibration dans la densité du temps car elles altèrent la courbure de l’espace et du temps, puisque le temps est énergie, et donc est sujet aux énergies émises par les ondes scalaires. Ceci prend sa forme lorsqu’on voit qu’en fin de compte le temps est une énergie compressée, comme l’est la matière depuis E=mc².

C’est une pression qui ne se « voit » pas, qui s’exerce sur le vide dans lequel elles se déplacent. On peut s’imaginer deux personnes face à face présentant leurs mains l’une contre l’autre, doigt contre doigt et poussant chacune l’une contre l’autre avec la même force: il y a immobilité des deux personnes, mais une pression énergétique est présente entre les deux mains comprimées par l’effort.

D2) Partie 2

Elles sont produites par le vide (la physique quantique prévoit que le vide est rempli de particules virtuelles, c’est à dire indétectables car existant durant des fractions de seconde extrêmement courtes, qui apparaissent et disparaissent), et ces particules émettent des ondes électromagnétiques en interagissant les unes avec les autres, cela des millions de fois par seconde dans chaque micromètre cube d’espace vide.

Donc des ondes électromagnétiques de toutes fréquences sont émises, dans toutes les directions, et ces ondes s’annulent les unes les autres, produisant un résultat total nul selon la physique quantique.

Selon la physique des ondes scalaires, cela produit des ondes scalaires de toute direction et magnitude: le vide est remplie de pression d’ondes scalaires qui le remplissent d’énergie.

La différence avec la vision quantique, est que l’énergie n’a pas été perdue, mais a été transformée en ondes scalaires qui représentent des lignes de pression dans le continuum espace-temps.

Mais les ondes scalaires sont absorbées par la matière, qui en réémet à son tour; et ainsi les ondes scalaires sont échangées à chaque instant par toute particule de matière. La matière absorbe et réémet des ondes scalaires, qui sont donc une énergie qui circule comme une forme de respiration.

Elles peuvent aussi être produites par interférence d’ondes électromagnétiques classiques, on produit des zones destructives et d’autres constructives des ondes. Mais les zones destructives correspondent à des zones de création d’ondes scalaires. Il est assez aisé de produire des ondes scalaires finalement. Le toute étant de savoir qu’elles existent, qu’elles sont créées, de canaliser leur direction.

Mais l’inverse est aussi vrai, si on a des producteurs d’onde scalaire, on peut interférer des ondes scalaires à distance pour ensuite produire par interférence des ondes électromagnétiques. Ainsi on transporte de l’énergie électromagnétique à distance, sans qu’elle soit perceptible le long de son chemin.

Selon la vision de Bearden, les forces de la nature dans le cadre de l’électromagnétisme et de la gravitation, sont dérivées d’un potentiel qui est matérialisé comme étant un flot d’ondes scalaires.

Il représente les potentiels comme une rivière qui coule: si on met un objet dans le courant, on voit qu’il est poussé (comme une particule électrique est poussée si elle est sumise à un potentiel électrique).

On peut mettre autant d’objets qu’on veut dans l’eau, ils seront poussés, et on ne peut pas mesurer la force du flux de l’eau par le nombre d’objets qu’on met en travers. De plus le flux d’eau se renouvelle constamment par écoulement et repousse tout nouvel objet mis au même emplacement.

La rivière représente un potentiel (électrique, magnétique, gravitationnel); et l’écoulement du flux, le « rechargement » du potentiel est assuré par des ondes scalaires émises par l’objet générateur de ce potentiel. On va voir l’intérêt de cette idée juste après.

D3) Partie 3

En premier, imaginez que vous ayez une cavité résonnante standard, dans cette cavité on a une onde EM résonnante qui va et vient, selon les conventions, le vecteur de champ-E et le vecteur de champ-B sont à angle droit dans ce front d’onde en mouvement. Lorsque l’onde va et vient, les vecteurs varient en allant et venant ; cependant, à n’importe quel point entre les parois, les deux vecteurs ont toujours la même valeur. Donc notre onde EM résonnante forme une onde stationnaire dans la cavité.

Maintenant imaginez qu’un second front d’onde, précisément comme le premier et de la même fréquence, est superposé au premier et voyage avec lui. Cette seconde onde — « l’anti-onde » — a ses vecteurs forces déphasés de 180 degrés d’avec les vecteurs forces de l’onde de référence. En conséquence la somme des champs-E et des champs-B des deux ondes superposées est toujours égale à zéro, en n’importe quel point de la cavité. Pour un observateur externe, la cavité contient des champs de forces électromagnétiques non-ordinaires, d’où une énergie EM non-ordinaire.

Cependant la densité d’énergie d’une onde sinusoïdale EM dans le vide est donnée par :

Densité 2 [E + B] / 8 Pi

Cette densité d’énergie est toujours positive, de là la densité d’énergie des deux ondes en n’importe quel point entre les murs est égale à :

2*2 [E +B] / 4 Pi

où   E = E(x) ; B = B(x)

Ainsi la densité d’énergie du vide varie avec X, rigoureusement, puisque la résultante des champs E et B est de zéro, cela décrit une onde gravitationnelle stationnaire.

En conséquence nous avons une onde EG stationnaire existant dans la cavité, voici un exemple de résonance scalaire. Rigoureusement la cavité a une masse et une inertie, pour un observateur extérieur, en résultat des deux courbures d’espaces-temps qu’elle contient.

Notez que dans un demi cycle la densité d’énergie du vide est plus grande qu’en ambiance, et dans l’autre demi cycle elle est moins grande ; dans la zone d’un demi cycle le temps s’écoule à un rythme plus rapide que pour l’observateur ambiant, et dans l’autre demi cycle le temps s’écoule à un rythme plus lent que pour l’observateur ambiant.

Une moitié du cycle semble contenir la charge électrique et l’autre semble contenir la charge positive.

Un demi cycle semble contenir un pôle nord (potentiel scalaire magnéto-statique positif), et l’autre demi cycle semble contenir un pôle sud (potentiel scalaire magnéto-statique négatif).

Peut-être que maintenant on peut commencer à comprendre pourquoi un électron en continuelle accélération sur son orbite atomique n’émet pas d’énergie EM, en complète violation des équations de Maxwell, l’électron n’est pas comme tel mais un aspect complexe.

La résonance scalaire n’est pas dans les manuels conventionnels.

La résonance scalaire est une multi-résonance électromagnétique particulière de somme zéro, de sorte qu’elle n’agit pas d’une façon électromagnétique.

Une résonance scalaire est une onde électromagnétique stationnaire, elle peut être produite électriquement, mais elle n’est pas électrique dans son comportement.

Dans n’importe quelle résonance scalaire, l’espace-temps est courbé et c’est l’ampleur (et direction) de cette courbure d’espace-temps qui oscille sous forme « d’onde stationnaire ».

Par rapport au stress du vide moyen, la moitié d’une onde sinusoïdale stationnaire est extensible, l’autre moitié est compressible. Cependant, cela est par rapport au stress ambiant local du vide.

La « masse » d’une particule est juste une caractéristique exhibée par une résonance scalaire piégée, en fait ce piégeage est fait par le « spin » de la particule individuelle.

Le concept de « masse » peut être comparé avec le concept de « capacité ». Ce qui signifie qu’une masse est un accumulateur d’ondes scalaires ; c’est-à-dire de résonances scalaires.

Elle se « charge » et « décharge » continuellement par absorption et émission d’ondes scalaires depuis et vers le flux d’ondes scalaires du vide ambiant.

En conséquence la magnitude d’une masse peut être définie en terme de valeur absolue de ce taux de « commutation » (absorption = flux entrant ; émission = flux sortant).

Dans l’espace-temps linéaire normal,  « charge » et « décharge » sont égales dans toutes les directions ; donc la masse exhibée est identique dans n’importe quelle direction.

Par rapport à l’équilibre du flux de « l’observateur externe », un objet en mouvement rencontre une quantité accrue de taux de flux le long de sa ligne de mouvement, exactement comme un objet se déplaçant sous une pluie torrentielle rencontre plus de gouttes de pluie par seconde dans la direction de sa trajectoire, que ne le fait un objet stationnaire.

La rencontre d’un flux accru d’ondes scalaire (par rapport à l’observateur externe) force l’objet en mouvement à absorber et émettre des ondes scalaires à un taux plus élevé le long de sa direction de mouvement que lorsqu’il ne bougeait pas.

Donc pour l’observateur externe, la masse de l’objet s’est accrue, en ce qui concerne n’importe quelle force perturbante le long de sa ligne de mouvement.

Cependant, orthogonalement à sa ligne de mouvement, le taux de flux est précisément le même que quand l’objet est au repos, donc, vu par l’observateur externe, la masse de l’objet en mouvement n’a pas changé par rapport aux forces perturbantes orthogonales.

Ainsi se trouve expliqué les deux parties de l’un des grands mystères de tous les temps, la relativité : (1) comment la masse d’un objet s’accroît selon son mouvement et, (2) pourquoi la masse s’accroît par rapport à sa ligne de mouvement et pas orthogonalement à elle.

L’inertie d’une particule est due à sa masse, c’est-à-dire à la magnitude totale de sa résonance scalaire piégée.

L’attraction gravitationnelle entre deux masses est due à leur courbure d’espace-temps, de plus, la masse est comme une capacité, elle peut capturer des ondes scalaires complémentaires en tant que résonance piégée et de là accroître sa magnitude ou « charge inertielle » ; ou bien elle peut se décharger de plus d’ondes scalaire qu’elle n’en absorbe et de là diminuer sa magnitude ou « charge interne »…

Ces ondes scalaires émises par la résonance sont émises comme un ensemble de patterns de la résonance, elles peuvent donc être considérées comme constituant un courant de résonances scalaires quittant l’objet accumulateur de masse. Les ondes scalaires absorbées dans une résonance piégée peuvent être considérées comme constituant un courant de résonance scalaire pénétrant l’objet accumulateur de masse, donc il est approprié de dire qu’une résonance scalaire est capable de « couler ».

En conséquence, il est possible d’accroître directement la masse d’un objet, en lui transmettant des ondes EM scalaires pour qu’il les absorbe. (Cela signifie qu’il y a plus d’ondes scalaires à pénétrer l’objet qu’à le quitter, donc l’objet agit comme un accumulateur augmentant sa charge interne. Cela se fait en s’assurant que le potentiel de référence de l’émetteur d’onde scalaire est plus élevé que le potentiel de référence de l’objet irradié.)

Il est également possible de diminuer directement la masse d’un objet en lui transmettant des ondes EM scalaires, de façon qu’il émette plus qu’il n’absorbe. (Cela signifie qu’il y a plus d’ondes scalaires à quitter l’objet qu’à le pénétrer, donc l’objet agit comme un accumulateur diminuant sa charge interne. Cela se fait en s’assurant que le potentiel de référence de l’émetteur scalaire est plus bas que le potentiel de référence de l’objet irradié.)

Comme on peut le constater, « l’émetteur » d’onde scalaire est en réalité quelque peu comparable à une pompe à chaleur ; il peut agir soit comme un « émetteur d’énergie » ou soit comme un « extracteur d’énergie », selon la différence de potentiel entre « l’émetteur » et le « receveur ».

Une résonance scalaire peut avoir une structure spécifique : tant dans ses aspects courbures spatiales et fréquences que dans ses aspects « débit d’écoulement du temps ». En effet, du point de vue scalaire chaque objet à son « modèle scalaire » individuel lequel est une empreinte digitale unique. Puisque cette empreinte est spatio-temporelle, c’est un produit de l’histoire passée entière de cet objet.

Donc – d’un point de vue scalaire – deux objets ne peuvent être identiques.

Cela montre un autre potentiel plutôt étonnant : si un modèle scalaire  suffisamment précis d’un objet peut être « irradié » et mis en résonance par des ondes scalaires, on peut, à distance, créer de l’énergie à l’intérieur de l’objet ou en extraire, tout comme un diapason stimulé peut en exciter un autre à distance par résonance sympathique. Je vous laisse vérifier le rapport de cette assertion à la clairvoyance, radionique, vision à distance, etc.

Pour le sceptique, cependant, nous devons signaler que — rigoureusement —  la mécanique quantique exige que, continuellement, dans n’importe quelle région localisée de l’espace-temps, le « pattern » de n’importe quel objet dans l’univers apparaisse momentanément en l’état virtuel, d’un point de vue purement statistique seulement. Aussi longtemps que la situation reste statistique, n’importe quel lieu dans l’univers peut continuer d’avoir les « fantômes » de tout ce qui est présent là, dans un pattern fin et éthérique, et le monde observable n’en sera pas affecté.

Cependant si on peut distinguer et « charger » scalairement ou « décharger » des patterns individuels dans ce « royaume-fantôme », l’action à distance est directement possible, comme l’est la matérialisation et la dématérialisation. Si on accepte que même une pensée elle-même produit un tel « pattern-fantôme » virtuel dans le flot de particules virtuelles du vide, alors il est au moins théoriquement possible de matérialiser des pensées et des images pensées.

Nous sommes entrés dans une nouvelle sorte de réalité où les anciennes règles et les anciennes limitations ne s’appliquent pas nécessairement.

Comme signalé, nous pouvons grandement simplifier le problème en le considérant comme des « courants de résonances scalaires », ces courants coulent du potentiel le plus élevé vers le potentiel plus bas, indépendamment de ce que nous considérons « émission » ou « réception ». En effet, émettre à un potentiel plus bas c’est recevoir, et recevoir à un potentiel plus haut c’est émettre.

Donc « l’émetteur-récepteur » est un système spécial où en biaisant simplement deux nœuds différemment on détermine dans quel sens la résonance scalaire s’écoulera. On peut augmenter et diminuer la masse et l’inertie d’un objet, simplement en biaisant d’une manière appropriée les deux nœuds de l’émetteur-récepteur.

Lors d’une expérience accidentelle d’une durée de quelques heures :

« Golden a chargé une zone de sorte que, localement toutes les horloges ont été faussées, cela incluait des horloges électriques, des montres à piles et une horloge ancienne à pendule, le débit du flux de temps lui-même a été apparemment altéré dans la zone locale par la charge accumulée, laquelle a mis quatre jours à s’épancher et se décharger. Au bout de quatre jours de décharge, toutes les horloges et les montres sont revenues à la normale ».

E) Gravitation :

La Gravitation au sens large, est la lois qui décrit l’attraction des corps entre-eux, ici nous verrons 2 types d’attraction gravitationnelle.

E1) Type 1

Attraction gravitationnelle type 1 : C’est la Gravitation extra-planétaire, elle concerne uniquement les systèmes stellaires, les systèmes planétaires, les galaxies, les trous noirs et tout autre groupe d’astres plus important que les planètes.

Dans l’Univers, d’après la physique conventionnelle, existe l’espace-temps, cette entité peut-être représentée par un tissu en deux dimensions, qui change sa géométrie (en s’assouplissant, en s’étirant, en se tordant etc.) en fonction de la présence d’objet massique tout au long de celui-ci.

Le soleil est un objet massique, l’espace-temps est déformé par sa présence, ce qui donne naissance à un champ gravitationnel délimité par l’amplitude de cette déformation.

Tout objet rentrant et évoluant dans ce champ gravitationnel, rentre en orbite et tourne autour du soleil, c’est la gravité.

Dans cette image, nous avons la représentation de l’espace-temps, déformé par le soleil, qui entraîne la planète Terre à tourner en orbite autour de lui.

(Phénomène d’Attraction gravitationnelle de type 1)

Cependant, la Terre elle aussi est un objet massique qui courbe et déforme l’espace-temps.

C’est pour cela que la Lune tourne en orbite autour de la Terre, tout simplement car elle subit le champ gravitationnel Terrestre.

Un autre détail important : Par sa propre rotation (sur lui-même) l’objet massique créé un vortex d’espace-temps (un vortex dans la déformation de l’espace-temps) ce qui entraîne tout objet à suivre la même direction (orbitale) que la rotation (sur lui-même) de l’objet massique.

Ce qui explique que la Lune se déplace dans la même direction que le sens de rotation de la Terre, et que finalement chaque planète et chaque objet qui font parti du système solaire, tournent tous dans le même sens par rapport au sens de rotation du soleil.

E2) Type 2

Attraction gravitationnelle type 2 : C’est la Gravitation planétaire, elle concerne uniquement les planètes et les astres moins important que les planètes.

Dans l’Univers existe divers champs d’ondes scalaires, ces champs sont produits par des objets massique, comme la Terre ainsi que toutes les autres planètes.

En fonction des caractéristiques de celle-ci (composition, volume etc.), un champ spécifique d’ondes scalaires est émi, comme ce serait le cas pour un champ magnétique.

Ce champ, aussi appeler champ de pesanteur, est un champ composé d’une multitude d’ondes scalaires, qui s’échangent et se ré-échangent entre chaque corps en son sein ce qui leurs octroie à chacun, une masse spécifique et unique qui varie en fonction de la distance entre l’objet et le champ (Distance entre un objet quelconque et la Terre) ou entre l’objet et le type de champ (Objet relié à une planète quelconque).

Sur Terre le champ d’ondes scalaires émit équivaut à une force : g=9.80665 m/s2

F1) Energie du point zéro :

La seconde relation d’incertitude d’Heisenberg nous enseigne que l’incertitude sur la mesure de l’énergie est d’autant plus grande que la durée de la mesure est courte. Ce qui peut être interprété différemment en disant que l’énergie peut fluctuer avec une amplitude d’autant plus grande que la durée d’observation est courte.

Ces fluctuations se rencontrent partout, même dans le vide absolu. Cela implique que dans le vide total, sur des très courtes durées, la quantité d’énergie présente n’est pas nulle et peut même être gigantesque.

Ce phénomène porte le nom de fluctuations quantiques du vide. Il peut paraître paradoxal, voir aberrant et pourtant récemment il a clairement été mis en évidence dans une expérience reproduisant l’effet Casimir.

L’énergie du point zéro, ou plutôt les champs du point zéro respectant les invariants de Lorentz, ce sont des champs « résiduels » d’énergie, fluctuant autour d’une valeur moyenne nulle (même au zéro absolu) et présent dans tout espace, même vide de matière ou de rayonnement. Ils forment ce que certains appellent des « potentiels scalaires » dont le niveau d’énergie a comme valeur zéro (par défaut). Ce niveau peut cependant énormément varier en positif ou en négatif (comme dans le cas du potentiel gravitationnel par exemple).

Les fluctuations de l’énergie dans le vide se matérialisent sous forme de champ de matière ou de force. Ainsi, le vide n’est pas vide du tout, mais rempli de particules et d’anti-particules qui se créent spontanément et s’annihilent presque aussitôt: ce sont les particules virtuelles.

Dans de nombreuses désintégrations et annihilations, une particule se désintègre en particule messagère de force de grande énergie, celle-ci se désintégrant quasi instantanément en particules d’énergie plus faible. Ces particules de grande énergie et courte durée de vie sont appelées des particules virtuelles.La ligne du bas est celle où l’énergie est conservée. Il y a égalité entre l’énergie de la particule initiale qui se désintègre et celle des produits de la désintégration. Les particules virtuelles ont une durée de vie si brève qu’elles n’ont jamais pu être observées.

La conservation de l’énergie semble violée par l’existence apparente de ces particules très énergétiques pour un très court instant. Mais d’après le principe d’incertitude, si la durée de ce phénomène est extrêmement court, alors l’incertitude sur l’énergie est grande. Donc, selon ce principe, ces particules messagères de forces de grande énergie peuvent exister si elles ont une durée de vie très courte. Dans un sens, elles échappent à la réalité.

Pour peu que cette notion ait un sens, certains auteurs ont essayé de chiffrer la densité (l’énergie) volumique de ces champs. Tenant compte des contraintes imposées par la théorie (invariances de Lorentz, prise en compte de toutes les fréquences ainsi que de leur courbe de valeur en kf3, fréquence de coupure, etc..), ils arrivent à des densités proprement astronomiques: l’équivalent d’une densité de l’ordre de 10 puissance 92 Joules/m3!

Suite à de nombreuses découvertes aussi bien théoriques qu’ expérimentales, les physiciens affirment qu’il faut désormais considérer le couple Matière + Vide comme formant un tout indissociable. Ceci semble valable également en ce qui concerne les lois de conservation d’énergie et celle de la quantité de mouvement.

F2) Anti-gravité :

L’électromagnétisme scalaire est une extension de l’électromagnétisme (EM) actuelle qui inclut la gravitation. C’est une théorie unifiée pouvant être directement expérimentée. Ses bases ont été découvertes par Nikola Tesla. Dans l’extension EM scalaire, l’énergie du champ EM peut être transformée en énergie gravitationnel est vice versa. Cette transformation énergétique peut être structurée et localisée sur des zones ou des objets spécifiques.

La « charge électrique » d’une particule chargée (celle d’un atome ou des protons de son noyau) représente une différence d’intensité (potentiel) de flux entre la particule locale et son vide environnant.

En « chargeant » la structure EM scalaire d’un objet, on le charge aussi gravitationnellement. Un « canal d’épanchement » se produit alors à travers le champ de force 4-G. Dans un noyau les nucléons vont et viennent continuellement entre protons et neutrons, ce qui fait que la charge électrique est « éparpillée » à travers le noyau et partagée par tout les nucléons. Chaque isotope a alors son propre et unique « pattern d’ensemble » de fréquences scalaires d’expansion de Fourrier, d’amplitudes, etc.

Bien que ce pattern peut être reproduit artificiellement et être émis par des émetteurs EM modifiés, il y a cependant, une sorte de pattern (EG) d’EM scalaire « clef maîtresse » pour les nucléons (protons et nucléons s’intervertissent en échangeant des courants de charges virtuels). Si on inverse

la charge par l’inversion de cette structure et qu’on applique cette « charge inversée à une masse », pour un observateur externe cette masse paraîtra de plus en plus légère (acquisition d’une masse négative) et son inertie de moins en moins importante (acquisition d’une inertie négative).

L’objet subira alors une accélération l’éloignant de la Terre (il tombera vers le haut au lieu de tomber vers le bas). Cela engendrera aussi d’étranges effets sur le temps, un objet pourra ce déplacer plus lentement à travers le temps que l’observateur dans le laboratoire, ou même ce déplacer en arrière dans le temps par rapport à l’observateur.

Cet aérospace de forme triangulaire est équipé de trois réacteurs nucléaires, d’un système antigravitationnel de propulsion verticale par « réverseurs » (MFD), et d’un système de propulsion horizontale électromagnétohydrodynamique (EMHD).

Le MFD génère autour d’un objet, un vortex du champ magnétique qui disrupte ou neutralise les effets de la gravité sur environ 89% de sa masse.

Les réverseurs crée donc une disruption du champ magnétique terrestre sur la masse dans un accélérateur de plasma circulaire appelé : « disrupteur de champ magnétique ».

Ensuite, l’anti-gravité fournit une force répulsive qui peut-être utilisée pour la propulsion.Ceci rendant l’aérospace très léger et lui confère des performances et des possibilités de manœuvres exceptionnel.

En outre le TR-3B Astra est un engin avec une durée de vol illimité.

Il utilise un réacteur nucléaire comme source de puissance et sa propulsion est fournie par trois propulseurs multi-mode positionés sur chacun de ses angles.

L’aérospace ne dépasse pas Mach 9 en vitesse de vol terrestre, mais sa vitesse au-delà d’une altitude

de 33km pourrait être d’environ 100 000 Km/h soit Mach 81.

Les systèmes internes de l’Astra peuvent se découper en trois catégorie bien distinctes :

-Sa source d’énergie qui est fournie par des réacteurs nucléaires.

-Son système de propulsion antigravitationnel qui annule la masse et l’inertie de l’appareil et assure sa propulsion verticale (MFD).

-Son système de propulsion électromagnétohydrodynamique (EMHD) qui assure sa propulsion horizontale ainsi que la génération de ses faisceaux plasma de combat.

Le TR-3B Astra à besoin pour fonctionner d’environ 600 mégawatts d’énergie électrique fournit par les trois réacteurs nucléaires produisant chacun 220 mégawatts.

Les trois réacteurs nucléaires sont en circuit fermé, pour que des vapeurs de sodium issue d’un premier réacteur pénètre dans le second réacteur ou les vapeurs sont à nouveau chauffées et accélérées en restituant l’énergie sous forme d’électricité dans le tunnel (EMHD) du second réacteur, les vapeurs ce refroidisse et ralentisse avant de pénétrer dans le troisième réacteur.

Ce processus étant en circuit fermé, ce répète indéfiniment.

La propulsion verticale est assuré par quatre propulseur MFD à interrupteur de champ magnétique, consommant environ 600 mégawatts chacun.

Chaque propulseur MFD est fait de bobinages supraconducteurs à haute température en ytrium-baryum-oxyde de cuivre (YBCO).

En fonctionnement, ces propulseurs antigravitationnels génèrent des phénomènes complexes d’ionisation de l’air et d’ondes stationnaires.

Les trois propulseurs EMHD de l’Astra, formant les côtés du fuselage triangulaire, se composent de deux éléments bien distincts :

-Cavité résonnante de forme approximativement cylindrique.

-Laser de puissance ultraviolet.

Dans la cavité l’air est ionisé positivement par un faisceau de micro-ondes stationnaires et à polarisation circulaire, ces ondes sont émises à une extrémité du cylindre de la cavité ce

réfléchissant par une succession de réflecteurs amplifiant les régimes d’oscillation de ce système d’ondes stationnaires.

À mi-longueur de la cavité, un laser de puissance émet un faisceau de lumière ultraviolette perpendiculaire à la cavité.

Ce faisceau laser est focalisé par une optique adaptative de 80cm de diamètre à une distance quelconque de la cavité résonnante.

Le rayonnement ultraviolet du laser crée littéralement un tunnel conique et conducteur d’électricité dans l’air. Il forme ainsi un guide d’ondes et une électrode virtuelle de charge électrique négative.

En envoyant un courant électrique à très haute tension est à haute fréquence dans ce tunnel il est possible de concentrer une énorme charge électrique au « point focal du faisceau laser ».

Il ce forme alors à ce point une boule de plasma de charge électrique négative.

La différence énorme de potentiel existant entre la « ligne » et le « point » crée une accélération électrocinétique de l’air entre le fuselage et la boule de plasma.

L’air ionisé et accéléré, s’écoule suivant un cône aplati et convergent sur la boule de plasma.

En déplaçant le faisceau laser, donc la boule de plasma formée à son point de focalisation, on oriente la direction de la propulsion électrocinétique.

Le TR-3B dispose également sur chacun des 3 côtés du fuselage triangulaire, de trois canons à plasma, avec une porté de 12 Km.

Le poids totale de cet engin est d’environ 150 tonnes, constitué de titane en majorité.

En vol terrestre il peut ce pencher comme le fait un hélicoptère pour améliorer sa vitesse de vol.

L’Astra peut toutefois aisément se mettre en orbite ou voyager dans le proche espace autour de la Terre. Il ne peut pas non plus mettre en orbite des satellites car la puissance de ses générateurs nucléaires suffit tout juste à son propre fonctionnement et ne permettrait pas l’emport d’un poids supplémentaire important. Pour ses missions militaires, le TR3B comprend un équipage minimum de quatre hommes.

Cet équipage se compose d’un pilote, d’un ingénieur chargé des systèmes de combat et des contre-mesures, d’un ingénieur chargé des propulseurs et d’un ingénieur chargé des réacteurs nucléaires. L’auteur ignore combien de passagers peuvent prendre place dans le poste de pilotage, mais vu le diamètre de celui-ci on peut supposer qu’il peut accueillir pas mal de monde ! Il suffit de regarder la forme de l’Astra pour comprendre que le pilote n’a aucune visibilité extérieure. C’est pourquoi le pilote, ainsi que probablement les autres membres d’équipage, sont équipés d’un casque virtuel affichant une image à 360 degrés du paysage extérieur.

Cette image panoramique est captée par un ensemble de caméras capables de voir l’ensemble le spectre lumineux depuis l’infrarouge jusqu’à l’ultraviolet. De plus, le fameux nez biseauté asymétrique contient un radar multi mode à balayage latéral, capable de restituer une image de qualité photographique de l’environnement. Ce radar sert aussi de système de reconnaissance stratégique. Voilà tout ce que l’on peut dire avec précision du TR3B Astra qui est à la fois un véhicule de reconnaissance stratégique et un véhicule de combat.

G) Conclusion :

J’ai constitué et organisé l’ensemble de ces informations pour une meilleur compréhension de l’Univers et des lois fondamentales qui le composent.

Je n’ai pas de but précis, si ce n’est celui de la compréhension, le monde est si vaste et si riche, je donnerai ma vie à essayer de le comprendre, en voilà ma motivation.

Je tiens à remercier le groupe PP (PierrePhilo) qui ma énormément aidé dans la construction globale de ma théorie en m’apportant des informations clés notamment au sujet des ondes scalaires, ainsi que le sitewww.conspirovniscience.com qui a apporté lui aussi les détails majeurs qui me permis de structurer la théorie de l’électromagnétogravité (EMG).

Merci.

 

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