Tachyon

Par le terme « tachyon », la physique entend une particule théorique, capable de voyager à une vitesse supérieure à celle de la lumière.

A la fin du XIXème siècle, Nikola Tesla observa durant une éclipse de soleil des phénomènes d’antigravitation : En approfondissant cette découverte, il découvrit un champ énergétique qu’il breveta sous le nom de « énergie cosmique », étant donné que l’univers tout entier en est rempli.

Au cours du XXème siècle, de nombreux scientifiques ont poursuivi ces recherches sur ce domaine de l’énergie : le « Champ de Feinberg » ou »tachyonique », appelé ainsi d’après le nom du physicien Feinberg qui exposa sa théorie en 1966.

L’espace n’est pas vide, mais immergé dans un champ énergétique extrêmement concentré, composé de ces particules théoriques qui se déplacent plus rapidement que la lumière et qui constituent une source d’énergie libre située au-delà du champ électromagnétique, indépendante de la lumière et du soleil.

Il s’agit d’une énergie primaire qui maintient l’ordre dans le chaos de la matière. Quand le flux de cette énergie se réduit, l’organisme ne se régénère pas, des troubles apparaissent et le corps se détériore.

D’où la nécessité de rester ouvert à ce flux d’énergie tachyonique.

Donc, l’énergie tachionique habite tout l’univers et les êtres vivants, et permet aux systèmes biologiques de se régénérer, grâce à leur capacité innée d’assimiler cette énergie vitale

En physique quantique, la structure qui définit tout objet est représentée par une expression mathématique qui est dite l’hamiltonien » de cet objet. On ne parle plus d’ailleurs d’objet, mais de système formé d’objets liés par un champ de forces, pour rappeler l’organisation hiérarchique de la réalité:

– le niveau des molécules organise les atomes;

– le niveau des atomes organise les noyaux et les électrons;

– le niveau des noyaux organise les nucléons;

– le niveau des nucléons organise les quarks, etc.

Une particule est à la fois onde et corpuscule. La fonction d’onde associée à la particule représente sa probabilité de présence en un point de l’espace : elle peut être ICI ET AILLEURS et non pas ICI OU AILLEURS. La relation d’incertitude d’Heisenberg montre que si on détermine avec précision la position d’une particule, sa vitesse devient complètement indéterminée et réciproquement. En mécanique quantique, une particule possède plusieurs états possibles, états qui sont liés au couple « Observateur Particule observée ». Une expérience strictement objective ne devient plus envisageable dans le domaine quantique. À cette échelle, deux particules, même si elles sont éloignées de plusieurs kilomètres voire plusieurs milliards de kilomètres, se comportent comme si la distance qui les séparaient étaient nulle : principe de non-séparabilité. Enfin, dans le domaine quantique, l’entropie diminue (la néguentropie augmente) et le principe de causalité est inversé.

1.4) Au-delà de la méthode expérimentale

LE DÉMON DE MAXWELL : Maxwell a imaginé un état de désordre complet où les molécules à grande énergie côtoient celles qui en sont pratiquement dépourvues. Dans de telles conditions, l’atteinte d’un état ordonné n’est pas possible. Pour rétablir l’ordre, il créé un hypothétique « démon » a qui il demande de rassembler toutes les molécules qui ont une grande énergie. Le démon accepte, mais demande à voir les molécules. On lui fournit une torche et le démon accomplit le travail, aboutissant ainsi à une situation où l’entropie avait diminué. C’EST L’INFORMATION QUI A RENDU POSSIBLE L’AUGMENTATION DE LA NÉGUENTROPIE.

SÉRIALITÉ DE KAMMERER : Kammerer étudia systématiquement les coïncidences, événements qui apparaissent groupés dans un laps de temps court. Pour lui, le principe non causal coexiste avec le principe causal.

SYNCHRONICITÉ DE JUNG : Le concept de synchronicité est né de la réflexion du psychanalyste suisse Carl Gustave Jung avec le physicien Wolfgang Pauli, l’un des pères de la Mécanique Quantique. La synchronicité se manifeste lorsqu’il y a, dans le temps, coïncidence signifiante entre un phénomène qui apparaît dans le monde extérieur et la pensée subjective de l’être humain qui assiste au phénomène; cette notion rejoint la sérialité de Kammer. Par exemple, alors que je suis en train de penser à une personne, brusquement le téléphone sonne et c’est précisément cette personne qui m’appelle. Un autre phénomène psychique doit être lié à la synchronicité: la corrélation à distance entre les jumeaux, qui achètent le même objet au même moment sans se consulter. Carl Gustave Jung explique ce phénomène en introduisant au-delà de l’inconscient individuel un inconscient collectif.

LES MINDONS DE FIRSOFF : Firsoff, astrophysicien anglais, pense que « l’esprit est une entité ou interaction universelle, de même ordre que l’électricité ou la gravitation ». Pour lui, l’esprit renfermerait de la matière mentale constituée de particules élémentaires, possédant les propriétés des neutrinos : les mindons.

LES ÉONS DE JEAN-ÉTIENNE CHARON : Dans le cadre de la relativité complexe de Jean-Étienne Charon, les particules de matière se placent dans un référentiel agrandi par rapport à celui de la relativité générale de Einstein:

Réel (à structure entropique) + Imaginaire (à structure néguentropique).

LES TACHYONS DE FEINBERG : D’après la relativité d’Einstein, la lumière ne peut pas dépasser la vitesse de 300 000 km/S. Dans les années 60, Feinberg suppose qu’au-delà du mur de lumière, il existe un autre univers ne renfermant que des particules allant plus vite que la lumière : les tachyons. Entre notre univers renfermant des particules dont la vitesse inférieure à celle de la lumière (les bradyons) et l’univers des tachyons, il y aurait un mur de lumière analogue au mur du son en aéronautique avec des particules dont la vitesse serait égale à celle de la lumière : les luxons.

Feinberg n’avait pas pu vérifier expérimentalement son hypothèse « tachyonique », ce qui lui faisait dire avec humour «Ou bien les tachyons n’existent pas, ou on les cherche pas là où ils se trouvent». Depuis, les tachyons auraient été observés expérimentalement en 1985 en Belgique, puis en 1993 en Allemagne. De plus les découvertes sur la propagation de la lumière dans les fibres optiques semblent confirmer l’existence des tachyons. .

Les tachyons sont des unités énergétiques sans masse plus rapides que la lumière. De par leur vitesse, ils peuvent parcourir d’énormes distances et sont donc omniprésents

Régis Dutheil, décédé en 1995, était professeur de physique à la faculté de médecine de Poitiers et chercheur à la fondation Louis de Broglie. Il a proposé avec la collaboration de sa fille Brigitte un modèle de fonctionnement de la conscience qui débouche sur l’existence d’un UNIVERS SUPERLUMINEUX s’écartant des concepts fondamentaux de la relativité d’Einstein.

Avant de décrire le modèle de conscience, nous dresserons un tableau des différentes méthodes qui permettent de décrire notre Univers et donnerons les mondes liés à l’existence de l’homme selon Dutheil.

I. MÉTHODES QUI PERMETTENT DE CONNAÎTRE NOTRE UNIVERS

1.1) La méthode expérimentale

C’est la méthode qui approche l’Univers qui nous entoure par la formulation d’hypothèses vérifiéesavec des expériences qui peuvent être répétées autant de fois que l’on veut. Cette méthode produisit des merveilles du XVIIe au au XVIIIe siècle et atteint son apogée au XIXe siècle. La physique regroupe trois disciplines:

La thermodynamique qui étudie les échanges d’énergie dans l’Univers; elle s’appuie sur deux principes fondamentaux : le premier qui établit la conservation de l’énergie dans l’Univers et le deuxième portant sur la variation d’entropie dans l’Univers

La mécanique qui établit les définitions des mouvements des corps.

L’étude des ondes électromagnétiques de James Maxwell, conduisant à l’électromagnétisme et à l’optique.

La théorie des quanta pour expliquer les lois des rayonnements de Max Planck, théorie qui servit d’assises à la mécanique quantique.

1.2) L’approche de l’infiniment grand avec la relativité d’Einstein

En 1905, Albert Einstein affirma dans sa théorie de la relativité que la description de l’Univers ne pouvait pas se réaliser sans la constante référence à la relation entre l’espace et le temps, et c’est pour cette raison qu’il remplaça l’espace traditionnel à trois dimensions par l’espace-temps à quatre dimensions. Dans sa Relativité Générale, Einstein eut le génie de comprendre que l’évolution à réaliser était d’ordre géométrique: non seulement les phénomènes sont relatifs à l’Espace-temps, mais ils sont de Espace-temps. Une particule de matière n’est autre que de l’espace-temps fortement recourbé. Par la suite, Einstein formule une loi générale qui gouverne la distribution géométrique de l’espace-temps en décrivant les interactions gravitationnelles comme celles produites autour de la matière par une courbure de l’espace-temps. Il est à noter que dans sa théorie le temps ne se prolonge pas à l’infini dans le passé, puisqu’il s’arrête à la naissance de l’univers il y a environ quinze milliards d’années. L’espace et le temps sont associés pour donner tous les phénomènes que nous observons; de plus cet espace-temps est fermé sur lui-même et en expansion dans toutes les directions. Si la relativité donne une description satisfaisante du macrocosme de l’univers, elle est beaucoup plus silencieuse en ce qui concerne l’infiniment petit; c’est la mécanique quantique qui donne une explication dans ce domaine.

1.3) L’approche de l’infiniment petit avec la mécanique quantique

Chaque particule élémentaire possède une structure dans les deux référentiels : elle est étendue dans l’Imaginaire et ponctuelle dans le Réel. Le Réel est constitué de formes géométriques en transformation; toute l’impulsion-énergie de l’Univers est contenue et représentée dans l’Imaginaire. Les particules élémentaires de matière se divisent en deux sortes et en deux sortes seulement : les ÉONS (dans la Gnose du Ier siècle, on nommait « Éon » les particules censées posséder l’Esprit) qui désignent les particules électriquement chargées (leptons chargés et quarks) et les PRÉONS qui désignent les particules électriquement neutres (neutrinos et photons d’une part, gluons et gavitons d’autre part). Charon démontre que les Éons sont porteurs de l’Esprit et qu’en ce sens, ils deviennent le connaissant de l’Être; il introduit ainsi un nouveau concept en science, celui de la psychomatière: comme la matière est constituée d’atomes (eux mêmes formés d’un noyau et d’électrons), elle contient dans l’univers invisible un « côté psychique » et c’est pour cette raison que nous devrions voir en ce début du troisième millénaire une évolution des concepts dans ce domaine, nous voulons parler du passage de la matière à la « psychomatière » et de l’avènement de la « psychophysique ». Qu’on est loin alors des conceptions objectives sur l’Univers !

II. UNIVERS SUPERLUMINEUX DE DUTHEIL

Dutheil mentionne dans ses travaux trois univers liés à l’existence de l’homme:

. L’Univers sous-lumineux qui est notre continuum actuel AVANT LA MORT avec les lois de la physique classique newtonienne et de la relativité einsteinienne, un univers constitué de particules dont la vitesse est inférieure à celle de la lumière : les bradyons.

Le mur de la lumière ou Univers lumineux que nous traverserions AU MOMENT DE LA MORT, un continuum où les lois de la relativité einsteinienne ne s’appliquent plus, un univers constitué de particules dont la vitesse est égale à celle de la lumière : les luxons (photons et peut-être neutrinos).

L’Univers super-lumineux qui serait notre continuum APRÈS LA MORT, un univers néguentropique constitué de particules dont la vitesse est supérieure à celle de la lumière : les tachyons.

III. MODÈLE DE CONSCIENCE DE DUTHEIL

Le préambule de la thèse défendue par Dutheil distingue les deux grands courants de pensée sur la conscience :

– Le courant unitaire dont les adeptes affirment ou bien que l’Univers est entièrement matérialiste et qu’en contrepartie l’esprit n’est que simple illusion – cette thèse fut largement développée dans l’Antiquité (Démocrite 520-460 av. J-C., Épicure 340-270 av. J-C., Lucrèce 98-55 av. J-C.), puis avec les matérialistes promouvant la méthode expérimentale et rationnelle (François Bacon 1561-1626, Thomas Hobbes 1588-1679), les défenseurs du matérialisme historique ( Feuerbach et Karl Marx), et au vingtième siècle les cybernéticiens qui établissaient une analogie entre le fonctionnement du cerveau et des ordinateurs (Gray Walter et Mac Kay) -, ou bien qu’il est complètement spirituel et que tout être vivant contient une parcelle d’esprit – citons en particulier le panthéisme de Spinoza et la monadologie de Leibnitz : les atomes de Démocrite sont matériels, les monades de Leibnitz sont spirituelles;

– Le courant dualiste de Platon : le corps est constitué d’une substance matérielle, divisible et temporelle, l’âme est composée d’une substance immatérielle, indivisible et immortelle. Dans l’univers de Platon, le corps est gouverné par le monde des sens et des images, alors que c’est le monde des idées qui guide l’âme. Dans le même sens, Aristote définit les concepts de matière et de forme : la forme est l`âme et la matière est le corps. La Somme théologique de Saint Thomas d’Aquin est une synthèse des théories aristotéliciennes et de la foi chrétienne.

Renouant avec le dualisme Platonicien, René Descartes (1596-1650), fondateur du rationalisme scientifique, considère que l’âme et le corps sont deux réalités distinctes. Dieu crée les vérités par sa toute puissance et son libre arbitre. Descartes situe le siège physique de l’âme dans une petite glande du cerveau. Dans la nature, l’homme est le seul à penser et à savoir qu’il pense. Emmanuel Kant (1724-1804) affirme lui aussi l’être pensant et associe l’âme à la conscience. Selon lui, la plus haute idée de la raison est l’idée de Dieu. Hegel (1770-1831) étudie le développement de l’esprit à travers trois phases : la thèse, l’antithèse et la synthèse.

Le modèle de conscience de Dutheil rejoint les deux grands courants de pensée, en ce sens qu’il prône une théorie unitaire qui est à la fois matérialiste et unitaire.

Au centre de la réalité qui constitue le monde de l’humain, il y a le moi, le sujet qui pense et qui sait qu’il pense, le sujet sentant et ressentant. L’homme ressent des sensations multiples qu’il adapte à sa conscience : sa réalité est un ensemble d’objets matériels présentant des propriétés (couleur, forme, état..); cette réalité est liée à une permanence dans le temps et à un consensus des humains sur sa nature et ses critères; enfin, cette réalité demeure subjective, puisqu’elle est l’interprétation que le cerveau ou la conscience fournissent de ces données. C’est ce que Dutheil appelle le moi « sous-lumineux » ou la « conscience locale »

Dutheil se place dans la perspective avancée par Eccles en 1963, selon laquelle le cerveau serait une sorte de détecteur qu’un «esprit» pourrait faire fonctionner. Pour lui, le fonctionnement serait serait assuré par des informations venant de l’univers superlumineux: le moi superlumineux ou la supraconscience formée probablement de neutrinos superlumineux. Tout ce qui serait nécessaire à la vie serait filtré et transmis à la conscience locale. Le cerveau transforme les informations abstraites en hologrammes représentant pour nous la réalité.

 

Source

Vu ici

Paul

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