L’épigénétique est la plus grande découverte en biologie

Film – L’esprit influence la matière (complet) : https://www.youtube.com/watch?v=SgShbrr8VLU

L’épigénétique est la plus grande découverte en biologiede ces cinq dernières années. Les gènes et les caractères génétiques qui constituent l’ADN sont comme des notes de musique sur une portée. Et l’épigénétique est la symphonie qui en découlera grâce au talent du chef d’orchestre et de ses musiciens.

En d’autres termes, l’épigénétique est la modulation de l’expression de nos gènes en fonction de notre comportement. L’épigénétique est devenue ces dernières années le nouveau Graal du vivant. On l’invoque pour affirmer que nos gènes s’expriment différemment selon ce qu’on mange, ce qu’on respire, les sentiments qu’on ressent et les expériences qu’on vit : nous serions donc beaucoup plus que la somme de nos gènes. On parle alors d’un programme, épigénétique cette fois-ci, qui régule l’expression génique. Dès lors, si seulement on savait modifier ce programme, on pourrait reprendre notre destin en main. Qui plus est, on lit souvent qu’on pourrait ainsi influencer également le destin des générations futures.

« Dans l’univers, chaque atome est relié à tous les autres atomes, à travers la substance (esprit) de l’anti matière. Toute connaissance est potentiellement accessible à chaque atome de l’univers « . Jean-Emile Charon, physicien et philosophe.

Il a fallu presque un demi-siècle entre la découverte de la structure de l’ADN en 1953 et la première cartographie quasi-complète du génome humain en 2001. Grisés par cette extraordinaire avancée scientifique, de nombreux chercheurs ont succombé au début de ce siècle à la « dictature du génome ». Il paraissait en effet raisonnable de penser qu’à partir du moment où l’on connaissait enfin l’emplacement et le rôle des quelque 25 000 gènes qui composent notre génome, on pourrait expliquer et guérir par le seul biais de la génétique et de la génomique la plupart des grandes pathologies qui nous affectent, qu’il s’agisse du cancer, des maladies cardio-vasculaires, des maladies métaboliques ou encore les maladies neurodégénératives, comme Parkinson ou Alzheimer.

Mais depuis une dizaine d’années, les scientifiques sont allés de surprise en surprise et ont découvert que non seulement les mêmes gènes ne semblaient pas du tout fonctionner de la même façon selon les individus mais que la structure même de notre génome pourrait être modifiée, soit de façon transitoire soit de façon permanente, sous l’effet de l’environnement : l’épigénétique était née. Nous ne rentrerons pas ici dans le détail des mécanismes extrêmement complexes et subtils qui permettent ces modifications plus ou moins profondes, transitoires ou définitives, de nos gènes sous la pression de l’environnement. Rappelons simplement, pour mémoire, que ces modifications peuvent utiliser plusieurs voies, dont les principales sont les modifications des histones, la méthylation de l’ADN et les ARN non codants. De manière remarquable, il semble qu’une multitude de facteurs environnementaux, activité physique, alimentation, stress, méditation, soient en mesure de transformer, parfois de manière irréversible, non seulement le fonctionnement mais également la structure de certains de nos gènes.

Au début de l’année 2015, une équipe internationale de recherche a publié les données les plus complètes disponibles à ce jour sur l’épigénome humain. Présentées comme la « première carte exhaustive de l’épigénome d’un grand nombre de cellules humaines », ces données ont été regroupées dans une vingtaine d’études publiées, dans le cadre du programme Epigenomics, dans la prestigieuse revue Nature. Ce travail rappelle que nos gènes représentent à peine 1,5 % du génome humain. Le reste, appelé « ADN-poubelle » a longtemps été considéré comme sans fonction particulière mais on sait à présent que cet « ADN-poubelle » joue un rôle essentiel, via les mécanismes épigénétiques, dans la régulation de l’activité des gènes. « Il s’agit d’un progrès majeur dans les efforts en cours pour comprendre comment les trois milliards de lettres figurant dans le livre de l’ADN d’un individu peuvent entraîner des activités moléculaires très diverses », relève Francis Collins, chef de l’Institut National de Santé américain (NIH)

Nous avons également l’effet Maharishi qui se définit comme une influence d’harmonie et de progrès s’exerçant sur un groupe social donné lorsqu’une fraction de la population pratique la Technologie du champ unifié de Maharishi (le programme de Méditation Transcendantale (MT) et de MT-Sidhi de Maharishi Mahesh Yogi).
L’effet Maharishi induit une transformation de la société vers un état plus ordonné et plus harmonieux, se traduisant par une diminution de la criminalité, de la violence, des accidents, des maladies, et par une amélioration des indicateurs économiques et sociologiques.
Les scientifiques qui ont découvert ce phénomène lui ont donné le nom d’effet Maharishi, en hommage à Maharishi Mahesh Yogi qui avait annoncé, dès les années soixante, qu’un petit nombre de personnes pratiquant la technique de Méditation Transcendantale serait suffisant pour améliorer sensiblement la qualité de la vie dans toute la société.

Il y a une quinzaine d’années, la communauté scientifique a commencé à s’intéresser à ces transformations globales et les a étudiées systématiquement, d’abord à l’échelle urbaine, puis nationale et depuis peu à l’échelle mondiale (effet Maharishi planétaire).
Cette étude consistait à pousser, dans les régions du Moyen Orient dévastées par la guerre, des personnes bien entrainées à développer en elles un sentiment de paix. Quand elles éprouvaient toutes ensemble un sentiment de paix dans des périodes données, le niveau de violence dans la région autour d’elles diminuaient significativement. Le crime, l’activité des urgences et les accidents de la route diminuaient, tandis que les activités terroristes cessaient. Et quand elles s’arrêtaient de pratiquer, toutes ces activités reprenaient. Ces personnes ayant été formées à la technique de la méditation transcendantale élaborée par Maharishi, ce phénomène devint célèbre sous le nom de « Effet Maharashi ». Des recherches très sérieuses et approfondies ont été effectuées dans plusieurs pays sur cet effet de cohérence. Que ce soit dans des zones de conflits comme au Moyen-Orient, dans des pays en guerre civile (par exemple le Mozambique), ou à une échelle planétaire, les résultats, toujours, démontrèrent que les groupes de superradiance s’avéraient être directement liés à des changements dans la société, changements toujours positifs puisqu’ils englobaient une diminution des tendances négatives (baisse de la criminalité, de la délinquance, du terrorisme, des conflits sociaux, du nombre d’accidents de la route, du nombre d’hospitalisation et, dans les zones de conflits armés, de l’importance des dommages et du nombre des victimes de guerre) en même temps qu’une croissance des tendances positives (positivité des déclarations et actions des chefs d’États, embellie des relations internationales, amélioration du commerce et de l’industrie, hausse des indicateurs économiques, renforcement de l’intégrité culturelle, découvertes scientifiques, découvertes de ressources naturelles, etc.)
Les sociologues ont constaté que l’effet Maharishi se faisait sentir à partir du seuil de 1% (dans le cas de la Méditation Transcendantale) ou de racine carrée de 1% (dans le cas du programme de MT-Sidhi). Soit 100 personnes pour un million ou de 800 000 pour 7 milliards de personnes que compte actuellement la population mondiale…

Cette proportion est trop minime pour que l’effet Maharishi se transmette par le vecteur des échanges sociaux entre les personnes pratiquant le programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi et les autres membres de la société. Les résultats suggèrent plutôt l’existence d’un milieu conducteur, d’un champ transmettant la cohérence produite par les méditants à toute la société. Le physicien John Hagelin, auteur d’une théorie unifiée du champ quantique, fait remarquer dans un article paru en 1987 que la grande portée de l’effet Maharishi (puisqu’il peut se faire sentir à une très grande distance de son point d’origine) ne peut s’expliquer que par l’existence d’un champ unifié de toutes les lois de la nature.

La découverte du champ unifié de la loi naturelle est probablement l’une des plus grandes avancées de la science contemporaine.

* Notre résonance morphique qui est la sommes de nos différents corps, incluant les mémoires de nos vies antérieures crée subconsciemment notre réalité, au niveau individuel et collectif. Il n’y a pas de hasard, tout à un sens et bien souvent au delà de notre compréhension et personnalités Humaines. Les situations extérieures sont des opportunités nous permettant d’évoluer, en pointant du doigt par effet miroir notre structure intérieure inconsciente et donc les points qu’il nous faut travailler, là est la véritable spiritualité.

Nous ne sommes pas coupable car c’est essentiellement inconsciemment mais responsable à 100% de notre réalité et de son évolution.
Individuellement et collectivement …

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