Pour le New York Times, le MI6 roule maintenant pour Moscou

Après avoir tout fait pour incriminer le Kremlin dans l’empoisonnement au polonium de l’ancien KGBiste Alexander Litvinenko, les services secrets britanniques sont maintenant soupçonnés de cacher l’empoisonnement au gelsenium d’Alexander Perepilichnyy.

Si dans les deux cas, aucune preuve ne vient étayer les accusations contre la Russie, le dossier Perepilichnyy est particulièrement fantaisiste. Selon plusieurs journaux anglais et américains, la lenteur de l’enquête menée sur la crise cardiaque d’un ressortissant russe à Londres serait due à la volonté des services secrets britanniques de protéger leurs homologues russes. Bien qu’hautement improbable, cette hypothèse est néanmoins examinée avec sérieux par le New York Times, qui n’est décidément plus une référence mondiale du journalisme et ne sais plus quoi inventer pour incriminer la Russie en général et le président Poutine en particulier. Dans son New York Times, qui n’est décidément plus une référence mondiale du journalisme et ne sais plus quoi inventer pour incriminer la Russie en général et le président Poutine en particulier. Dans son édition du 16 septembre, Alan Cowell évoque « des rumeurs » rapportées par les avocats de la famille de M. Alexander, décédé en d’une crise cardiaque alors qu’il faisait son jogging à l’âge de 44 ans. Les reports successifs du compte rendu des médecins légistes ayant été interprétés comme une couverture offerte aux véritables responsables de sa mort.

N’hésitant pas à invoquer l’empoisonnement de cet homme « réfugié » en Angleterre depuis quatre ans, le journal évoque la présence dans l’estomac du défunt de gelsemium, « une toxine rare dérivée utilisée comme poison et dérivée d’une plante de l’Himalaya », le genre de poison violent qu’on imagine bien dans la pharmacopée d’un diabolique agent du KGB. Renseignement pris, il s’agit plutôt d’un traitement homéopathique du trac et des émotions, en vente libre et sans aucune contre-indication.

En fait, l’article du Times sert surtout à rappeler le cas, intoxiqué au polonium et dont la photo illustre l’article. Là encore, aucune preuve n’avait été apportée de l’implication du gouvernement russe, mais les services anglais avaient largement allimanté la presse en « éléments troublants » tendant à orienter les soupçons vers la Russie.

 

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