LE FABULEUX DESTIN DE NAJAT BELKACEM, PARASITE INCOMPÉTENTE DEVENU MINISTRE…

 

Elle déti le portefeuille de ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (à partir d’aôut 2014, dans le gouvernement Valls II).

Un singe ferait mieux ! Images de ceux qui dirigent la France, nommés pour couler le paquebot.

Voyez qui a parait-il, la charge de nos enfants ». Plus elles sont idiotes, mieux elles obéissent aux ordres.
Publié le 7 avril 2014 – par Alain Falento
Elle donne toujours l’impression d’une étudiante qui arrive en retard en cours, rentrant sur la pointe des pieds, s’excusant presque d’exister. Elle est souriante, rit bien volontiers des différentes bourdes qu’elle enchaîne les unes après les autres (comme demander à un médecin légiste si le contact avec ses patients est important dans son travail).
Les uns vantent sa fraîcheur, sa spontanéité, d’autres son innocence. Elle apprend le métier sur le tas, avec des yeux d’enfant émerveillée comme elle aime à le dire.

Elle ne connaît rien à rien, mais elle travaille ses dossiers jusque tard le soir en lisant les fiches de synthèse élaborées par ses énarques de collaborateurs.
Tout ceci porterait à sourire s’il s’agissait d’une petite stagiaire gaffeuse qui préparerait son rapport de stage mais c’est bien du porte parole du gouvernement de la France dont nous parlons, et accessoirement ministre du grotesque Ministère des Droit des Femmes : Najat Vallaud-Belkacem.

Il fut un temps pas si lointain où ces foncions étaient réservées à des gens formés à cet exercice. Le poste de porte parole du gouvernement est hautement sensible, il est le tampon entre le gouvernement et la presse, ce qui nécessite une grande maîtrise de tous les sujets d’actualité (et particulièrement des mécanismes économiques ou financiers par les temps qui courent).
Le porte parole se doit d’être un fin psychologue capable de dire les choses sans les dire, de réparer les déclarations malencontreuses de ses collègues, de démontrer tout et son contraire, bref du cynisme à l’état pur.
Son profil est en général plus proche de Machiavel que de Candy.

Toutes ces qualités, visiblement, Vallaud-Belkacem en est dépourvue.
Sa nomination est donc probablement due à un parcours universitaire ou professionnel montrant une intelligence ou des aptitudes hors du commun.
Titulaire d’un BAC ES obtenu en 1995 (ça commence mal), elle obtient une licence de droit à l’université d’Amiens (je m’abstiendrai de tout commentaire) et enchaîne sur Science Po (école ayant perdu tout prestige depuis bien longtemps, que presque tout le monde peut intégrer, dans laquelle on y apprend à devenir un inutile prétentieux dans la plus pure tradition française).

Vallaud-Belkacem, qui aime à se faire passer pour une sorte de Cosette qui en a bavé pour arriver là où elle est, avoue n’avoir jamais travaillé jusqu’à la fin de sa licence.
Dès son arrivée à Paris elle se voit contrainte de trouver des « jobs étudiants » selon ses termes. On imagine la pauvre Najat trimant au Mc Donald, servant des frites et des hamburgers à un rythme effréné dans une odeur de graillon insupportable.
Il n’en est rien, Najat travaille comme assistante parlementaire, mais comme elle le précise dans un article « il fallait quand même travailler deux jours par semaine ».
À cette époque elle réside à la Cité Universitaire de Citeaux, dans le 12earrondissement de Paris. Elle y est réputée pour être une capricieuse qui prend systématiquement des taxis, même pour parcourir quelques centaines de mètres (elle aura certainement pris cette habitude auprès d’un de nos parlementaires qui n’ont aucun respect pour les deniers publics).
Les étudiants en véritable détresse financière apprécieront, j’en suis certain, à leur juste valeur ces précisions.
Mme Vallaud-Belkacem devient ensuite juriste, pendant trois ans, dans un cabinet d’avocat dans lequel sa mission consistait à « vérifier que les décisions rendues par les tribunaux de première instance et de cour d’appel n’étaient pas en contradiction avec la Constitution et d’autres jurisprudences » (tâche sans importance généralement confiée aux stagiaires et autres grouillots dont regorgent les cabinets d’avocats).
Trois années de travail dans le privé auront eu raison de Vallaud-Belkacem.
Le privé c’est sale, ennuyeux et mal payé («un travail trop monacal » comme elle dit). Il lui faut du « sociable ». Elle décide donc de militer au PS et parvient, grâce à Gérard Collomb, maire de Lyon, à quitter l’enfer des salariés qui doivent gagner leur vie.

La suite à lire sur: http://canalisations-marie.blogspot.fr/2016/09/2609-le-fabuleux-destin-de-najat.html

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