GRÈCE : DES RÉFUGIÉS OU UNE ARMÉE D’OCCUPATION ?

 

Il n’existe qu’une seule solution 

pour sauver ce qui reste à sauver en Grèce : 

The British way : EXIT ! Maintenant !

 

Que fait une armée d’occupation quand elle s’installe dans un pays ? Elle l’occupe et oblige les habitants à suivre sa façon de vivre. Elle instaure des mesures contre la population, y propage ses croyances et utilise la force pour les imposer.

C’est triste à dire, mais c’est ce qui se passe en Grèce et ailleurs : les migrants, qui semblent oublier avoir été accueillis, forcent les Grecs à se sentir comme des invités dans leur propre pays.

Toute personne fuyant la guerre ou la persécution ne devrait-elle pas normalement, une fois arrivée dans le pays qui lui offre généreusement l’asile, se montrer reconnaissante envers son pays hôte, respecter son histoire, ses habitants, ses valeurs et ses lois ? Cela devrait aussi être valable pour tout migrant qui souhaite s’installer dans un pays où il espère trouver un avenir meilleur. C’est ce qui arrivait jusqu’à ces dernières années.

Or en Grèce, les migrants illégaux — hypocritement qualifiés par les médias de « réfugiés » dans le but de les légaliser dans la conscience morale des citoyens — sont en train d’occuper des espaces qui ne leur appartiennent pas, utilisent la violence, bloquent les rues, vandalisent les biens publics, agressent les résidents et la police, et se sentent offensés quand ils aperçoivent des symboles du christianisme. Les invités semblent vouloir prendre possession de la maison Grèce et y dicter leurs propres lois.

Il y a quelques semaines, dans l’île de Mytilène, 200 Nord-Africains et Pakistanais qui souhaitaient la quitter provoquèrent des émeutes pendant la nuit. Tout en scandant « Jihad ! Jihad ! », ils saccagèrent les voitures des habitants dans le centre de l’île et effrayèrent la communauté locale. La raison de leur colère envers les autorités et les habitants de l’île trouva sa source dans une information reçue par téléphone, selon laquelle sept migrants étaient morts sur un bateau. La police et les travailleurs d’une ONG leur expliquèrent qu’il s’agissait d’une fausse information, mais les 200 migrants n’étaient évidemment pas intéressés à écouter cette vérité. Ils étaient prêts à faire le jihad, car ils croyaient en la rumeur sur cet évènement, dont la responsabilité, même s’il s’était avéré exact, n’aurait pu être imputée au gouvernement grec ni aux habitants de l’île. Les autorités ne réussirent pas à les calmer ni à les faire revenir dans le centre d’accueil.

Comme ce fut prouvé par la suite, la rumeur était fausse. Le soulèvement fut une « erreur », mais la police et les habitants durent passer la nuit à rechercher les réfugiés et les migrants dans les rues de Mytilène.

L’information sur la mort des sept migrants, parvenue par le biais d’appels téléphoniques, présente toutes les caractéristiques d’une opération secrète sous couverture, selon des sources policières officieuses, et ce dans le but d’exciter les migrants.

Quelques jours plus tard, le 19 septembre, toujours sur l’île de Mytilène, il y eut une nouvelle révolte des migrants dans le district de Moria. Cette fois-ci, les migrants avaient entendu qu’ils seraient renvoyés en Turquie, information qui s’avéra à nouveau être tout à fait erronée. Ils mirent immédiatement le feu à 16,5 hectares de plantations d’oliviers, ainsi qu’à leur camp.

Les 300 migrants qui s’étaient échappés entre-temps de leur camp pour manifester dans le centre de l’île incendièrent les environs du camp jusqu’à ce que la police les arrête et les ramène dans le camp, où ils essayèrent à nouveau de tout brûler.

La suite à lire sur: http://canalisations-marie.blogspot.fr/2016/10/2410-grece-des-refugies-ou-une-armee.html

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s