USA. DONALD TRUMP  A REMPORTÉ LA PRÉSIDENTIELLE.

Article en construction.

Trump promet à la planète le partenariat et non le conflit

Le républicain Donald Trump a remporté l’élection présidentielle américaine. Sa rivale démocrate l’a appelé pour concéder sa défaite.

Le président russe Vladimir Poutine a félicité, par télégraphe, le nouveau président des États-unis Donald Trump, déclarant espérer un «dialogue constructif» entre Washington et Moscou.

Son discours :

https://www.facebook.com/DonaldTrump/

« Rendre à l’Amérique sa grandeur »

Il n’a pas vraiment le CV classique d’un prétendant au bureau ovale, mais Donald Trump a toutes les compétences requises pour crever l’écran. Dès son premier discours, le candidat sait manier la polémique pour s’attirer le maximum de couverture médiatique. Pour dénoncer « la mort du rêve américain », il trouve un bouc émissaire : les immigrés, venus de l’autre côté du Rio Grande, qu’il veut bloquer par un gigantesque mur construit à la frontière. « Quand le Mexique nous envoie ses gens, il ne nous envoie pas les meilleurs, lance-t-il. Ils envoient les gens qui ont beaucoup de problèmes. (…) Ils apportent avec eux la drogue, ils apportent le crime. Ce sont des violeurs. »

Les propos suscitent immédiatement une levée de boucliers outre-Atlantique. Les meetings de Donald Trump sont perturbés par des activistes. Le milliardaire perd même des contrats avec de grosses entreprises, dont NBC, le diffuseur de « The Apprentice ». Peu importe. « Je n’ai pas le temps pour le politiquement correct », se plaît-il a répondre. Mais quand Donald Trump promet de « rendre à l’Amérique sa grandeur », ce discours sur le déclassement du pays, isolationniste, anti-immigration et anti-establishment, résonne avec une partie de l’électorat blanc, qui se juge laissée de côté par la politique actuelle.

 

La machine est lancée. A la veille de l’officialisation de sa candidature, il n’était crédité que d’environ 2,5% des intentions de vote. En quelques jours, tout s’accélère : dès juillet 2015, il s’installe en tête des sondages des primaires républicaines. Une pôle position qu’il ne quittera plus jusqu’à la fin de la compétition. Ses adversaires se révèlent impuissants à contrer son ascension : même Jeb Bush, l’ancien favori, doit jeter l’éponge, ridiculisé par le magnat de l’immobilier. Bon gré, mal gré, les républicains sont obligés de se résigner : contesté dans son propre camp, Donald Trump est tout de même investi candidat du parti en juillet 2016.

Le rêve américain mondial, on y croit. Est-ce que Trump y participera ?

La suite à lire sur: http://canalisations-marie.blogspot.fr/2016/11/0911-usa.html

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