Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 4-11-16

La notion de collectif est chimère.

Vous le savez, la terre s’ouvre à la mesure de l’ouverture de chaque être…

Vous le savez, la crispation mentale a induit l’humanité à croire que le corps avait besoin de substances extérieures elles-mêmes crispées, et qui n’ont nulle similitude avec sa fréquence, pour restaurer son énergie. On est bien loin là de la relation juste de la source avec son expression.

Vous le savez, tout est fréquence, tout est vibration, tout est conscience, ananda. Et l’attention matérialise la vibration correspondant au niveau de l’attention. Cette vibration se matérialise en expression matérielle, corps, création…

Il est vrai, l’on pourrait dire qu’une autre humanité éclot. Il reste vrai que chaque être est le créateur de sa propre création. Rien n’est figé. Qui osera lâcher prise ? Qui osera l’extrême légèreté et l’extrême rigueur d’être ouverture ? Passionnante cette transition et ce retour à l’évidence de l’interaction entre corps, création et leur source. Là est la graine de ce que certains nomment ascension et qui est la vision juste de l’incarnation.

Vous vous souvenez, nous invitons à l’authentique. Vous avez entendu l’invitation à l’authentique. Garder cette authenticité pour vous identifier à l’être de lumière et de perfection. Couper les liens avec les marionnettes qui font croire au pouvoir de la personnalité ou à quelque pouvoir que ce soit, pour retrouver l’innocence de la puissance et l’ultime audace de l’actualiser…

Restez hors des chimères embrumées qui semblent enserrer encore le collectif. Vous le savez, cette notion de collectif, elle-même, est chimère, même si elle semble réelle car seul est cela, ce que Je Suis. Je Suis lumière offerte à son propre au-delà. Je Suis lumière offerte à Ishvara, l’éternel au-delà. Et cette offrande même est la nature de l’éternel au-delà. Je Suis la vie, et la vie est autodépassement. Je Suis l’infini de la joie. Je Suis l’éternelle lumière. Seul est cela.

Qui a pu matérialiser les marionnettes durcies qui semblent être apparence et semblent tenir toute la place du jeu de la création ? Souffler le vent de la joie sur les marionnettes durcies, avec tendresse et dérision. Humour et tendresse, là est l’attitude juste. Humour et tendresse offerts aux apparences, l’attention tout offerte à la source de toute apparence. Seul est cela.

Et l’attention donne vie. La source s’exprime, et coule l’interrelation dans la transparence. La création du corps alors est la pure expression de sa source…

Ne plus donner le pouvoir aux marionnettes crispées, créations d’une attention déformée, affaiblie, éparpillée, engluée dans quelque chimère. Le théâtre s’est dénudé. La scène est libre. Oserez-vous jouer le jeu de l’incarnation ? En cela, nous vous accompagnons. Et pour la joie de vous accompagner, et pour la joie de votre présence et de votre attention, nous vous remercions…

Vous le savez, au-delà du temps linéaire, au-delà de l’histoire, cette civilisation d’harmonie s’est ouverte. Plus de compartimentation, règnes ou dimensions. Seule la fraternité du vivant, tous offerts dans la création, la matérialisation de la pure expression de la nature même, Ishvara, l’éternel au-delà.

Recevez les dons de tendresse.

 

Site : http://anandamath.org

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