LE SATANIQUE GEORGES SOROS VEUT DÉTRUIRE L’EUROPE ET IL SIGNE EN PERSONNE !

George Soros

Par Hildegard von Hessen am Rhein

Pour mémoire une courte biographie des calamités sorties du cerveau malade de Satan Soros (SS).

 

SS se qualifie lui-même de chef d’Etat, sans Etat. Il vit le jour en 1930, sous le nom de György Schwartz, dans une famille juive non pratiquante. Son père changeât le nom de famille pour Soros afin de se protéger des nazis.

 

En 1993, le multimillionnaire, inaugure le Open Society Institute, afin de porter ses « fantaisies messianiques » dans le but  de « rendre le monde meilleur ». « Mon but est de devenir la conscience du monde » avance-t-il à son biographe Michael Kaufman. La mégalomanie ne l’étouffe pas.

Afin de réaliser son projet utopique, il doit démanteler l’indépendance Américaine. « L’obstacle principal à un monde plus juste et stable sont les Etats Unis » lance-t-il sans mettre de gants, désignant l’ennemi. Le choix des armes ; l’argent.  Les auteurs du livre : In the shadow party (Dans le parti de l’ombre), David Horowitz et Richard Poe, comparent Satan Soros (SS) à Lénine, qui fait la guerre « par manipulation des forces économiques et politiques au plus hauts niveaux.

Le numéro de décembre 2010 du magazine « Whisleblower » liste plus de 150 organisations appartenant à « SS », destinées à influencer les politiques publiques et manipuler l’opinion. Par exemple le « Institute for New Economic Thinking » subventionne des conférences sur le besoin d’un gouvernement central qui doit contrôler l’économie. « SS » finance également des médias web, dont l’un, sous le nom très orwellien : « Free Press » . Le plus troublant chez Satan Soros (SS) est son passé nazi qu’il confesse avec bonne conscience. « 1944 était l’année la plus heureuse de ma vie, c’était l’aventure la plus excitante que quelqu’un puisse vivre » écrit-il en 1995 . Selon un grand nombre de médias internationaux que vous pouvez consulter sur Google, Satan Soros (SS) était traitre aux juifs. Il a participé à leur pillage, les a envoyé à la mort pour se préserver lui-même. Vidéo SS en lien et autres allégations en lien.

Nous n’oublierons pas non plus son incroyable « exploit » contre la £ et a fait sauter la Banque d’Angleterre le 16 septembre « mercredi noir » 1992 pour l’Angleterre, tout en se remplissant les poches ! Lorsque je déclare souvent que la gauche est le mal absolu, Georges Soros en est son flamboyant représentant psychopatique. Le Monde en lien. En conclusion, on se passerait bien de Georges Soros le satanique sur cette terre.

Et voici donc sa dernière « pensée » de psychopathe, écrite de sa plume venimeuse,  pour détruire l’Europe, qui vient de paraître dans Project Syndicate, traduction française en lien.  Il évoque l’implication des Nations Unies. Sauf que les Nations Unies sont à l’origine une assemblée, destinée à protéger la souveraineté des Nations. Le mot « souveraineté » étant devenu un gros mot de nos jours … Il faudrait faire disparaître les Nations Unies, comme d’ailleurs l’OTAN qui fut fondé pour se protéger de l’URSS. Cette dernière n’existant plus, l’OTAN aurait dû disparaître avec elle, si les US ne l’avait pas détourné à son avantage pour en prendre les commandes, dirigées contre l’actuelle Russie de Vladimir Poutine et perpétuer une « guerre froide ». Quand un Georges Soros se permet de vouloir utiliser les Nations Unies, l’on peut dire que les affaires du monde sont en grand danger. En outre, vous constaterez que pour l’accueil des « réfugiés », il ne propose jamais que les pays du Golfe en acceptent. Que c’est à l’Europe de payer les erreurs cruelles des USA auxquels, grand prince, il demande tout de même une contribution. Pire, il estime que les envahisseurs sont les victimes sans jamais évoquer les peuples qui doivent subir cette massive invasion, qui eux, sont les victimes majeures de cette crise sans précédent depuis la seconde guerre mondiale.

Hildegard von Hessen am Rhein

Voici son texte en lien en français:

 

REBÂTIR LE SYSTÈME DU DROIT D’ASILE !

 

NEW YORK – L’Union européenne doit admettre sa propre responsabilité dans l’absence de politique commune en matière d’asile, absence qui a cette année changé une situation gérable d’arrivée croissante de réfugiés en une nouvelle crise politique majeure. Chaque État membre s’est égoïstement concentré sur ses propres intérêts, au point d’agir bien souvent au détriment des intérêts d’autrui. C’est ainsi qu’est née une panique chez les demandeurs d’asile, au sein de l’opinion publique, et du côté des autorités en charge de l’application de la loi, une situation dont les demandeurs d’asile sont les premiers à souffrir.

L’UE a désormais besoin d’un plan global de réponse à cette crise, qui réaffirme l’efficacité de la gouvernance sur les flux de demandeurs d’asile, afin que les migrations puissent s’effectuer dans l’ordre et la sécurité, à un rythme adapté aux capacités européennes d’absorption des réfugiés. Afin d’être complet, ce plan devra s’étendre au-delà des frontières de l’Europe. La situation est moins chaotique, et beaucoup moins coûteuse, lorsque les demandeurs d’asile potentiels demeurent au sein ou proches de leur localisation actuelle.

En tant qu’origine de la crise actuelle en Syrie, le sort de la population syrienne doit être inscrit au plus haut des priorités, sans pour autant que soient oubliés d’autres demandeurs d’asile et migrants. De même, ce plan européen devra s’accompagner d’une réponse mondiale, sous l’autorité des Nations Unies et avec la participation de ses pays membres. Ceci viendrait répartir la charge de la crise syrienne sur les épaules d’un plus grand nombre d’États, tout en permettant l’instauration de normes mondiales pour la gestion des difficultés plus largement liées aux déplacements forcés.

Les six composantes de ce plan global doivent être les suivantes.

Premièrement, et au cours d’un avenir proche, il appartiendra à l’UE d’accepter au moins un million de demandeurs d’asile chaque année. Pour ce faire, il lui faudra répartir la charge de manière équitable – principe enfin approuvé par une majorité qualifiée lors du sommet de mercredi dernier.

Un financement adéquat se révélera crucial. Il s’agirait pour l’UE d’apporter 15 000 € par demandeur d’asile au cours de chacune des deux premières années, afin de contribuer à couvrir le logement, la santé et les coûts d’éducation de ces populations – et d’inciter plus activement les États membres à accepter les réfugiés. L’UE pourrait lever ces fonds en émettant des obligations à long terme via sa capacité d’emprunt AAA largement inexploitée, ce qui aura pour bénéfice ajouté de susciter une stimulation budgétaire fort nécessaire à l’économie européenne.

Il sera tout aussi important de permettre à la fois aux États et aux demandeurs d’asile d’exprimer leurs préférences, en usant le moins possible de la contrainte. Le placement des réfugiés là où ils le souhaitent – et là où ils sont désirés – constituera une condition sine qua non de réussite.

Deuxièmement, l’UE doit conduire l’effort mondial d’apport d’un financement adéquat au Liban, à la Jordanie et à la Turquie, afin de venir en aide aux quatre millions de réfugiés vivant actuellement dans ces pays.

Jusqu’à présent, seule une part minime des financements nécessaires aux soins les plus basiques a été levée. Si l’on y intègre l’éducation, la formation et d’autres besoins essentiels, les coûts annuels s’élèvent à au moins 5 000 € par réfugié, soit au total à 20 milliards €. L’aide actuelle de l’UE à la Turquie, doublée la semaine dernière, ne s’élève encore aujourd’hui qu’à 1 milliard €. Il s’agirait également pour l’UE de contribuer à la création de zones économiques spéciales, bénéficiant d’un statut commercial privilégié dans la région, y compris en Tunisie et au Maroc, afin d’attirer l’investissement et de créer des emplois à la fois pour les locaux et les réfugiés.

Il appartiendrait à l’UE de s’engager financièrement en faveur des pays frontaliers, à hauteur chaque année d’au moins 8 à 10 milliards €, le reste des financements provenant des États-Unis et du reste du monde. Ceci pourrait s’ajouter au montant des obligations à long terme émises en soutien aux demandeurs d’asile en Europe.

Troisièmement, l’UE doit immédiatement commencer à bâtir une Agence des migrations et du droit d’asile, et plus tard un corps commun de gardes-frontières en son sein. L’actuel patchwork de 28 systèmes distincts en matière d’asile ne fonctionne pas : il se révèle couteux, inefficace, et produit des résultats extrêmement incohérents sur le plan de la détermination des personnes admissibles au droit d’asile. Cette nouvelle agence pourrait ainsi progressivement harmoniser les procédures ; instaurer des règles communes en matière d’emploi et d’entrepreneuriat, ainsi que des avantages adaptés ; et élaborer une politique efficace de retour au pays pour les migrants non admissibles au droit d’asile, dans le respect des droits de la personne.

Quatrièmement, il est nécessaire d’établir des voies sécurisées pour les demandeurs d’asile, en commençant par leur permettre de passer de Grèce et d’Italie vers leur pays de destination. Il s’agit là d’une urgence extrême si l’UE entend mettre un terme à la panique. L’étape suivante logique consisterait à étendre ces voies sûres jusqu’aux régions frontalières, en réduisant ainsi le nombre de migrants entreprenant une traversée périlleuse de la Méditerranée. Si les demandeurs d’asile peuvent avoir une chance raisonnable d’atteindre enfin l’Europe, il est alors peu probable qu’ils restent là ils se situent. Ceci exigera une négociation avec les pays situés en première ligne, en coopération avec l’Agence de l’ONU pour les réfugiés, afin que puissent y être installés des centres de gestion – avec pour priorité la Turquie.

Les arrangements opérationnels et financiers développés par l’UE devront être utilisés aux fins de l’instauration de normes mondiales pour la gestion des migrants et demandeurs d’asile. Il s’agit là de la cinquième composante du plan global.

Enfin, afin de pouvoir absorber et intégrer plus d’un million de migrants et demandeurs d’asile chaque année, l’UE devra mobiliser le secteur privé – ONG, organismes humanitaires, et entreprises – afin que celui-ci apporte son parrainage. Ceci exigera non seulement des financements suffisants, mais également les capacités humaines et technologiques nécessaires à la mise en contact de ces migrants et soutiens privés.

L’exode né d’une guerre syrienne déchirante n’aurait jamais dû se changer en crise. Accentué au fil du temps, facile à entrevoir, cet exode aurait pu être pleinement gérable pour l’Europe et la communauté internationale. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a lui aussi récemment présenté un plan en six points de réponse à la crise. Seulement voilà, en subordonnant les droits humains des demandeurs d’asile et migrants à la sécurité des frontières, ce plan menace de diviser et de détruire l’UE, en lui faisant renoncer aux valeurs sur lesquelles elle s’est bâtie, et violer les lois censées la gouverner.

Il est grand temps que l’UE réagisse en produisant une politique de droit d’asile véritablement européenne, afin que puissent cesser la panique et les souffrances humaines inutiles.

Traduit de l’anglais par Martin Morel

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