Le Plasma Et L’élévation De L’âme

Marianne Williamson

«Notre peur la plus profonde n’est pas d’être nul et incapable. Notre peur la plus profonde, c’est d’être puissant au-delà de toute mesure.
C’est notre lumière, et non pas notre ombre, qui nous effraie le plus.
Nous nous demandons :


«Qui suis-je pour être brillant, talentueux et génial?»
Mais la vraie question devrait dire :
«Qui êtes-vous pour ne pas l’être?»
Vous êtes un enfant de Dieu.
Rester jouer dans votre école maternelle n’offre aucun service au monde d’aujourd’hui.
Il n’y a rien de saint ou d’illuminé à vous rétrécir et à vous cacher pour ne pas insécuriser votre entourage.
Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu qui est en nous.
Ce n’est pas limité à certains, c’est en nous tous.
Quand nous laissons briller notre lumière, les autres ressentent inconsciemment la permission de faire de même.
Quand nous nous libérons de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres».

Carolina de Roose

« People have to start building their spaceships. But they first need to understand the ethos not only to master the creation of building a spaceship. You need to understand that when you before you start you need to realize that you are creating a soul a new existence a new being. So people need to know how to respect this new creation and not just build something to serve them but respect what it will create. If you listen to MT Keshe teachings he explains very well whatever you create you are responsible even if you put a seed in the ground to start the life when you put it down you are responsible. » 

« Les gens doivent commencer à construire leurs vaisseaux spaciales. Mais avant cela, il est nécessaire de comprendre l’éthique au delà de la simple construction. Il est indispensable que vous réalisez qu’en construisant vous créez une nouvelle existence, un nouveau être. Par conséquent vous devriez savoir comment respecter cette nouvelle création et ne pas seulement bâtir quelque chose qui va nous servir. En portant l’attention aux enseignements de M. Keshe, vous apprennez que vous êtes responsable de n’importe quoi que vous créez – même si vous posez simplement un grain dans le sol pour démarrer la vie – vous en êtes responsable. »

La Vie de Maîtres

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tiré du livre « La Vie des Maîtres » de Baird T. Spalding

La condition humaine

humancondition« Le Christ nous a montré que toutes les limitations matérielles viennent de l’homme et qu’il ne faut jamais les interpréter autrement. » (page 25)

« Chacun-e est capable d’accomplir les mêmes oeuvres que Jésus (ou plus) et le fera en son temps. » (page 26)

« Le mystère ne réside que dans l’idée matérielle que les hommes s’en font » (page 26)

« Nul ne peut s’élever au-dessus des idées matérielles sans faire consciemment ou non la volonté de Dieu. » (page 114)

Il en est de même pour l’homme. Dieu dit: « Faisons  l’homme à notre image et à notre ressemblance, et donnons-lui le pouvoir de dominer tout ». Dieu, le bien total, créa toutes choses bonnes,… Alors, l’homme ne voyait que le bien, et tout alla bien jusqu’à ce qu’il se séparât de Dieu et aperçut une dualité. Puis l’homme créa la dualité par sa pensée, d’une part le bien et d’autre part le contraire du bien: le mal… Le mal résulte donc de la capacité parfaite de l’homme de créer ce qu’il voit en pensée. S’il n’avait pas vu le mal, le mal n’aurait eu de pouvoir, n’aurait pas été exprimé. Seul, le bien serait exprimé, et nous erios aussi parfaits que Dieu nous voit aujourd’hui.(51)

Depuis l’home  a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, il a reçu le pouvoir de créer exactement comme Dieu; et Dieu s’attend à ce que l’homme use de son pouvoir aussi librement que lui, et exactement de la même manière. Il suit la recette pour le faire:

IL FAUT D’ABORD PERCEVOIR LE BESOIN, PUIS CONCEVOIR LE BIEN, L’IDÉAL DESTINÉ À REMPLIR LE MOULE MAINTENU DANS LA CONSCIENCE, PUIS LE REMPLIR LE LA SUBSTANCE UNIVERSELLE DE PENSÉE (PLASMA). IL FAUT ENFIN PRONONCER LA PAROLE, DIRE QUE LE MOULE EST PLEIN, ET IL EN EST AINSI, ET C’EST BIEN. (52).

Un example de tous les jours: Nous percevons le besoin de manger, car nous avons faim.

  • ou nous semons une graine de blé (notre intention) et nous allons récolter le blé, le moudre et faire un pain, le manger et ainsi satisfaire notre besoin de manger (la loi de la création matérielle)
  • ou nous tenons l’image du ble dans notre intention et remplissons ce moule avec le plasma; alors nous allons avoir la quantité de blé pour le moudre et faire un pain, le manger et ainsi satisfaire notre besoin de manger (la loi de la création spirituelle 1)
  • ou nous tenons l’image du pain dans notre intention et remplissons ce moule avec le plasma; nous allons avoir du pain à manger (la loi de la création 2)
  • ou nous tenons l’image de satisfaction dans notre intention et remplissons ce moule avec le plasma; ainsi le besoin disparaîtra (la loi de la création 3)

On remarque bien que le 4 façons de satisfaire notre besoin sont pareil – seul l’objet de notre intention varie – ce qui fait que la quantité de travail (matériel) et le temps d’accomplissement diminue.


La cause de toutes les calamités

karmaUne autre série de cellules cérébrales sélectives (comme ceux du centre visuel – annotation d’aviram) peut recevoir, enregistrer, et fixer, puis reproduire et projeter des vibrations, des pensées, actes, mouvements et images émises par d’autres corps ou formes. Ces cellules permettent d’aider autrui et de s’aider soi-même à contrôler la pensée. C’est par leur intermédiaire qu’arrivent les accidents et les calamités telles que les guerres, tremblements de terre, inondations, incendies et tous les malheurs auxquels l’homme mortel est assujetti. Quelqu’un voit arriver une chose ou imagine qu’elle arrive (ou simplementon se bagarre souvent et violemment – annotation d’aviram). La vibration correspondante se fixe sur les cellules en questions, puis est émise et s’exprime sur les cellules correspondants de divers cerveaux, et ainsi de suite jusqu’à ce que l’événement soit si bien fixé qu’il advient. Tous ces désordres peuvent être évités si l’on rétracte immédiatement les pensées correspondantes et si l’on ne permet pas aux vibrations de se fixer sur les cellules cérébrales…
Il existe encore une autre série de cellules cérébrales sélectives qui peuvent recevoir, enregistrer, et fixer les vibrations des idées et des actes de la Pensée Divine au sein de laquelle sont créées et émises toutes les vibrations véritables. Cette Pensée Divine ou Dieu imprègne toute substance. Elle émet continuellement des vibrations divines et vraies que nous sommes capables de recevoir de d’émettre à notre tour, pourvu que nous maintenions ces cellules à leur véritable fonction. (page 125)

Alors le corps peut se charger de vie au point de pouvoir insuffler la parole de vie à toutes les formes. On peut peindre une image, modeler une statue, ou entreprendre un travail manuel quelconque exprimant un idéal, puis insuffler à l’objet le souffle de vie et le rendre vivant. L’objet vous parlera et parlera à tous ceux qui peuvent voir l’inspiration vitale que vous lui avez insufflée. Il sera actif parce que le Seigneur Dieu en vous a parlé, et qu’il est fait selon sa volonté. (page 186)


La création

cocreationLa vie n’est devenue un problème difficile qu’à partir du moment où l’homme a désobéi et refusé d’écouter sa voix intérieure. Quand il se repentira et apprendra de nouveau à l’écouter, il cessera de travailler pour gagner sa vie. Il ne travaillera plus que pour la joie de créer. Il entrera dans la joie créatrice, domaine régis par la loi du Seigneur ou Parole de Dieu. Par cette Parole, l’homme découvrira qu’il peut se mouvoir dans la substance de Dieu (plasma – annotation d’aviram) qui enveloppe tout dans l’amour. Il pourra concétiser et rendre visible tout idéal de sa pensée… Bien de gens recherchent leur saisfaction dans la poursuite de buts personnels. Ils oublient la loi selon laquelle tout cet effort fait dans un but personnel sera perdu…
Vous avez droit à tout les biens et à tous les dons parfaits de Dieu… Quand vous vous séparez de Dieu en pensée, vous vous séparez aussi en manifestation. » (page 207)

L’âme de l’homme détermine par l’interaction avec l’environnement donné (c’est le positionnement par rapport aux autres plasmas, âmes) la forme et le comportement physique de l’homme.

Paix, paix, la Paix bénie de Dieu vous entoure (255). Une paix glorieuse repose sur tous. Chers frères nous vous recevrons dans le grand Conseil de l’Amour bienfaisant de Dieu. Le monde entier est inclus dans cette amour et cette fraternité (257).
Son royaume est ici et maintenant, parmi les hommes. Maintenant, à l’avenir et pour l’éternité, il n’y a qu’un seul homme, un seul Dieu. Tous pour un et un pour tous (256)

Je sens que est ici avec moi. Toi et moi ensemble nous sommes Dieu (359)

La totalité de tous les structures de tout les cellules dans notre corps crée notre âme.
La totatilté de tous les êtres sur la terre crée l’âme de Gaïa, la Terre.La totalité de tous les structures de notre univers crée l’âme de notre univers.
La totalité de tous les structures de tous les univers crée l’âme du créateur = Dieu (Keshe)


La croyance/foi

a_cell« Il faut tranporter sa foi sur la montagne, le point le plus élevé en nous, le sommet de la tête, et la maintenir là. Il faut ensuite permettre au Saint Esprit de décendre. » (page 30)

« Si on s’exercait à envoyer que les messages de vie, d’amour, d’harmonie, et de perfection, on ne serait bientôt plus capable de prononcer un mot discordant. » (page 57)

« À nouveau nous saluons Dieu notre Père vivant au plus profond de nous-mêmes (263)

De tout mon cœur

O cœur de mon être, O Père, je ne fais qu’un avec toi. Je te reconnais pour l’Éternel, le Père de tous. Tu es Esprit, omniprésent, omniscient. Tu es sagesse, amour et vérité. Tu es le pouvoir, la substance, et l’intelligence dont touts choses ont été formées et grâce à quoi elles ont été créées. Tu es la vie de mon esprit, la substance de mon âme, l’intelligence de ma pensée. Je t’exprime dans mon corps et mon activité. Tu es le commencement et la fin, la totalité du bien que je peux exprimer. Le désir de ma pensée, implanté par mon âme, est vivifié par toi en mon esprit. Dans la plénitude du temps, et par la loi de la foi, il  est revendu visible dans mon préexistence. Le bien que je désire existe déjà en esprit sous forme invisible, et je sais que je le possède déjà.

De toute ma penséeCe que je désire est maintenant rendu clair. Je forme uniquement dans ma pensée ce que je désire. Comme une graine qui commence à croître sous terre dans le calme et l’obscurité, mon désir prend maintenant corps dans le royaume silencieux et invisible de mon âme. J’entre dans ma chambre secrète et je ferme la porte. Avec tranquillité et confiance, je maintiens mon désir dans ma pensée comme s’il était déjà accompli. Père, j’attends maintenant son exécution parfaite. Père qui es en moi, je te remercie de ce que l’accomplissement de mon désir soit continuellement réalisé dans l’invisible. Je sais que tu as répandu sur tout le monde, avec amour et générosité l’abondance de tes trésors. Tu as exaucé tous les bons désirs de ma vie. Tu me permets de participer à tes opulentes ressources. Je peux réaliser mon unité avec toi, et chacun de tes enfants peut en faire autant. Tout ce que je possède, je peux le répandre sur tous afin d’aider tous tes enfants. Tout ce que j’ai je te le donne, mon Père.

Ayez foi en Dieu, et rien ne vous sera impossible. Quiconque croit pouvoir faire des mêmes œuvres que moi, est veut s’avancer pour les faire, peut même en accomplir de plus grandes. La vie sainte, la foi, et la connaissance, comportent une technique. Pour quiconque que la possède, rien n’est impossible. (page 254)

Je te remercie, Dieu, pour la Vie et la Lumière abondants, pleins et libres. Pour la santé parfaite, la puissance illimitée, et la liberté sans restrictions. (355)


Transmutation de soi

cocon« Avant de vous endormir, ayez conscience de posséder en vous un corps de joie spirituel toujours jeune et beau. Pensez à votre intelligence, vos yeux, votre nez, votre bouche, votre peau, et au corps de l’enfant divin. Tout cela est en vous, spirituel et parfait, dès maintenant, dès ce soir. Réaffirmez ce qui précède en le méditant avant de vous enormir paisiblement… la transmutation nocturne se produit.
Et le matin, en vous levant, suggestionnez-vous à haute voix en vous disant à vous-mêmes: « Eh bien, mon cher …., il y a un alchimiste divin en toi! »  » (page 37)

Soyez sincèrement humble et NE JUGEZ PAS. Placez votre amour jusqu’à la dernière miette… vous restez doux et humble, désireux de vous conformer à la pure lumière de Dieu qui est vie, amour, pureté, et beauté, éternels et profrond. (280)

Comment y arriver? Regarder si et comment vous pouvez donner sans condition à la communauté universelle. Ne vous forcez pas; juste voir si vous pouvez… si ‘oui’ – faites-le. De plus vous donnez inconditionellement, de plus vous recevez à donner!
Même si vous donnez à un ami ou à un étranger – rendez-vous compte que vous donnez par ce biais à la communauté universelle; cette pensée vous ouvre une source beaucoup plus grande! Cela s’applique surtout par rapport à l’enseignement. (Keshe, enseignement santé)

Le premier pas consiste à passer de la pleine maîtrise de toutes vos activités extérieures de pensées, d’âmes, et de corps, avec l’idée dominante que vous cultivez l’habitude de la perfection, l’habitude de Dieu, du Christ de Dieu. Où que vous vous trouvez, pensez à la perfection, à Dieu, chaque fois que l’idée vous en vient, aussi bien durant votre travail que durant votre repas. Percevez en vous cette présence parfaite. Prenez l’habitude de considérer comme votre vrai moi la présence du Christ de Dieu.

Faites ensuite un pas de plus. Percevez une divine lumière bleu, éblouissante de pureté, émanant du centre même de votre corps. Voyez=la jaillir avec une telle splendeur et avec un tel éclat qu’elle finit par rayonner de toutes les cellules de votre corps, de tous vos tissus, muscles, ou organes.

Recevez Dieu comme principe créateur, s’excellant à travers vous… Le corps de l’homme est l’agent de transformation et d’accélération permettant à ce pouvoir de completter les plus grands oeuvres et de se manifester sous des formes les plus grandioses… Plus vous employez le nom de Dieu, en sachant qu’il est le principe suprême, que vous êtes en train d’instaurer en vous, plus votre corps vibrera à un rythme élevé. Ses vibrations s’harmonisent et répondront aux vibrations divines que le mot Dieu exprime. Il vous suffit de dire le mot de Dieu une seule fois pour que votre corps ne reprenne jamais son précédent rythme vibratoir.

Gardez cela présent à l’esprit. (366)

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Exercice:

Répétez le mot Dieu en le méditant quelque temps, puis essayez de faire vibrer votre corps à l’unisson du mot Mal. Si vous n’avez encore fait cette expérience, elle constituea une révélation pour vous…

Dites Dieu de tout votre âme. Percevez votre épanouissement quand vous tratez votre frère avec plus de bonté et quand vous agissez plus justement avec lui. Placez Dieu devant vous et le brouillard des ages tombé dans l’oublie se dissipera comme une trainé de fumée. (367)

 

Puis voyez le vrai Christ de Dieu, qui se présente triomphant, pur, parfait et éternel. Non pas mon Christ mais votre vrai Christ de Dieu, le seul véritable fils de Dieu. La divinité qui triomphe de tout. Allez de l’avant et proclamez qu’elle vous apatient de droit divin. Elle sera vôtre aussitôt.

Chaque fois que vous dites « Dieu », sachez pertinnement que vous présentez Dieu au monde. Ce faisant, vous lui rendez plus de service que l’on me présentant comme Christ de Dieu, car il est bien plus grand et plus noble de vous voir vous-mêmes comme le Christ de Dieu et de présenter vous-mêmes Dieu aux hommes.

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Ne percevez-vous pas les grandes choses réalisables par notre communion en Dieu? Si vous la cultivez avec amour, dévotion, respet et adoration, elle devient une habitude qui absorbe entièrement votre vie courante. En peu de temps vous aurez manifesté la divinité… Sentez, percevrez, saisissez effectivement cette grande lumière. Acceptez-la, proclamez-la, et sachez positivement qu’elle est vôtre. Après une brève période, votre corps émettra effectivement cette lumière… Elle est la vie (364)

Donnez sans arrière-pensée de recevoir, et votre récompense sera si grand que vous pourrez l’engranger.  Donnez d’abord votre amour à Dieu, et ensuite à votre Terre. Quand il vous reviendra, il aura fait le tour du monde et aura été muliplié mille fois par dixmille, car il aura traversé la pensée de millions d’hommes qui l’auront  chacun mulitiplié à cette mesure. À son retour peut-il y avoir place sur terre pour sa plénitude?

Seul cette amour a liberé la terre, et le ciel en résulte.

Pour la race qui en est arrivé là, la mort n’existe plus. Le karma n’existe pas davantage, car c’est la rétribution de ceux qui rendent manifestest la discorde et l’inharmonie. En substituant la rénonciation à la rétribution, on supprime la cause du karma, car il n’existe que dans la pensée des hommes décidés à la manifester. L’état de choses inférieures disparaît devant le supérieur. On a élevé les vibrations du corps au-dessus de celles qui permettent l’existence du karma. (379)

L’évangile selon Luc (6:30…)

Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas ton bien à celui qui s’en empare. Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis.
Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux.
Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi agissent de même. Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs, afin de recevoir la pareille.

(Vol 4, p159ff)

7. Pour évoluer, tu dois arriver à te reconnaître comme un Maître. Te comporter comme un Maître. Il n’y a personne qui peut t’enseigner comment être un Maître, car tu l’es déjà. Y arriver demande de la pratique: vis comme un Maître vit, pense comme un Maître pense, agit comme un Maître agit avant même que tu n’en rencontres un si jamais tu en rencontrais un.

8. Comment penses-tu qu’ un Maître ferait face aux situations que tu rencontres chaque jour? Essaye de faire face à tes problèmes de la même manière. Comment un Maître parlerait à ceux qui sont autour de lui? – Tâches de parler de la même façon. Quelle serait l’attitude d’un Maître envers ceux qui l’entourent? – Permets-toi d’exprimer la même attitude. Pourrais-tu imaginer un Maître s’inquiéter de ses affaires? Est-ce qu’un Maître va jaser, haïr, devenir jaloux ou se mettre en colère? Est-ce qu’il va reculer devant un défi en particulier? D’abord, il s’agit de trouver ce qu’est un Maître pour toi, découvres l’idée que tu te fais d’un Maître; et ensuite vois si tu fais face aux choses exactement de la même manière que tu imagines que le ferait ton Maître!

Si tu fais face à la vie de cette manière consciemment, dans cette détermination à te comporter comme un maître le ferait, tu fais bouger l’Univers avec qui tu es uni; tu vas voir germer les graines de ta propre maîtrise d’une façon exponentielle.

9. … Lâche-prise du  »je » (que tu pense que tu es) et commences à vivre ta vie selon ce que tu sens au plus profond de toi. Tu vas trouver qu’en vivant ainsi, tu vis véritablement TA PROPRE VIE.

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11. Il devient alors évident que tu as besoin d’exprimer ce que tu trouves qui bouge au plus profond de ta nature réelle , que tu veux l’extérioriser. C’est la pratique qui te rend parfait et c’est en pratiquant ta propre maîtrise – ou en vivant la vie comme elle devrait être vécue – , en faisant les choses comme tu le sens, instinctivement, comme un Maître les ferait, que tu vas trouver que tout ce que tu as cherché est déjà là, complètement manifesté. Et tout ce qui est nécessaire est de quitter complètement la personnalité de qui tu semblais être pour entrer comme un nouveau né dans la vie comment elle devrait être vécue.

12. Quand on apprend à vivre par son âme, son soi profond et non par le mental ou les habitudes– tout dans la vie devient clair et compréhensible. Tu sais ce que tu as à faire, où tu devrais aller, et la vie devient simple et harmonieuse.

..

Il est vrai que faire ce changement complet de ce que nous semblons être vers ce qui nous ressemble le plus en vérité, entrer dans la vie telle quelle est – demande une bonne portion de courage et de détermination.


Plasma

« Sachez qu’il existe une substance invisible et universelle, au milieu de laquelle nous vivons et évoluons. En elle se trouvent toutes les choses bonnes et parfaites que l’homme peut désirer. Elle n’attendent que l’expression de sa foi pour en être dégagé sour forme visible et manifeste. » (Page 106)


Cosmogénèse

creation

Toutes choses existent dans le cosmos originel, dans la Substance de Dieu, dite ‘éthérée’. Et parce qu’elles existent, leur vibrations sont si élevées que nul ne peut les percevoir à moins de s’être élevé en esprit à notre hauteur. Quand les vibrations du corps sont spirituelles, on peut discerner le processus continu de la création. Celle-ci est causé par le rayonnement des vibrations de la lumière cosmique engendré dans le grand Cosmos. Ce rayonnement est la Vie universelle, ou l’énergie lumineuse, qui sert de support à tout ce l’on apelle le Père des rayonnements ou des vibrations. La vie universelle mérite son nom, car son rayonnement prime toutes les autres. En réalité il ne fait qu’écarter les autres pour permettre à des formes nouvelles de prendre leur place.
Quand notre corps vibre à l’unisson de l’esprit, nous sommes vibration de lumière, les plus hautes vibrations, Dieu, le Père de toute vibration. Les rayons cosmiques correspondantes proviennent de la source de toute énergie, du Père de tous les éléments. On démontrera prochainement que leur bombardement produit des effets terribles. Il paraît détruire la matière. En réalité il transmue ce qu’on dénomme matière en une forme d’esprit. On reconnaîtra bientôt le prodigieux pouvoir de pénétration des rayons cosmiques leur permet de traverser toute matière, détruisant – semble-t-il – le coeur du noyau des atomes, les transmuant en ceux d’une autre substance et créant des éléments d’ordre plus élevé. La création progresse ainsi vers une émanation plus haute de lumière, ver la vie elle-même.
Les rayons cosmiques se distinguent facilement de tous les autres rayonnements issus de la Terre ou de la galaxie solaire. Ils dominent complètement tous les autres radiations ou vibrations. On reconnaîtra bientôt qu’ils proviennent d’une source universelle invisible. La Terre est perpétuellement soumise à leur effrayable bombardement. Quand ils frappent le noyau d’un atome, il le fragmentent dans des particules infinimes d’une autre substance. Ils ne détruisent pas la matière, ils la transmuent en des éléments de rayonnement plus élevé, ils transforment le monde matériel en monde spirituel.La production des éléments supérieurs se conforme aux ordres des hommes. Ces éléments sont d’autant plus élevés que les hommes se désignent ou les employent pour un but plus élevé. Quand l’homme se présente en vibrations spirituelles, il est absolument maître de faire jouer les rayons cosmiques et de régle leur mode opératoir. L’homme spirituel voit donc la transmutation se produire perpétuellement autour de lui. C’est la création dans son sens le plus élevé. Chacun est donc créé là ou il se trouve. La création est incessante, continue et sans fin.
Les radiations cosmiques sont lumineuses. Elles sont constituées par des projectils de lumière qui jaillissent du Cosmos. Ce dernier est sphérique. Il inclus et entoure tous les univers. Il possède un Soleil Central. Les soleils des univers absorbent toutes les énergies que les univers dissippent. Ils la conservent, la concentrent, la transforment, et l’apportent au Soleil Central, qui se charge d’énergie vibrante et pulsative. Cette énergie est concentré d’un tel degré qu’elle émet des projectiles de lumière; et ceux-ci ont une telle force qu’ils fracassent les noyaux atomiques rencontrés, mais sans les détruire. Les particules résultants sont transmués en autres eléments et s’agrègent finalement à l’élément auquel elles appartiennent. Cet elément devient alors vivant. La vie est l’énergie libérée par le bombardement des particules de lumière. La fraction de l’énergie absorbé par les particules déintégrés s’appelle la vie de l’elément. La fraction non absorbé pour la vie de l’elément est attiré vers le Cosmos, retourne à lui, s’y concentre et s’y condense jusqu’à ce qu’elle puisse à nouveau être émise comme projectile lumineux pour heurter et fracasser d’autres atomes, créant ainsi de nouvelles particules qui serviront de former d’atomes d’un nouvel élément.

La création est donc perpétuelle: expansion, concentration, condensation en forme par abaissement des vibrations. Cette énergie intelligente est Dieu, commandant aux univers qui nous entourent, commandant aussi à l’univers de notre corps qui ne sont pas matériel mais spirituels.

Transmutation n’égale pas désintégration. L’intelligence suprême règle le mouvement des projectiles lumineux selon un rythme. Proportionellement à leur nombre et leur temps, très peu entre eux rencontrent des noyaux atomiques, et il le font en conformité absolue avec une loi selon laquelle aucune manifestation est déséquilibrée.

En communion avec cette intelligence suprême, l’homme peut accélerer le rythme des ses rencontres de manière à satisfaire instantanément ses besoins. Il hâte ainsi le long processus de la nature. Il n’interfère pas avec la nature, il coopère avec elle sur un rythme de vibration supérieure à celui ou elle fonctionne selon de contact matériel. « Levez vos yeux et regardez les champs, car déjà il blanchissent pour la moisson ». Tout est vibration et correspond au plan ou champ sur lequel la vibration agit.

Les plans ou champs don je parle n’ont aucun rapport avec les sphères ou coquilles concentriques qui entourent la Terre. Ces derniers sont des couches ionisées qui enveloppent la Terre et réfléchissent vers elle les vibrations qui en partent. Les couches ionisées ne gènent pas le passage des rayons de la lumière cosmique par laquelle la transmutation ou création s’effectue sans arrêt. Nos corps eux-mêmes sont transmués d’une condition inférieure à une plus haute. Nous pouvons diriger consciemment ce changement en maintenant consciemment nos pensées – donc nos corps – à l’unisson des vibrations supérieures. Quand notre corps est bien accordé, nous sommes devenus des vibrations.

C’est dans cet état, sous cette forme, que les maîtres attendent. Tel que vous êtes, vous êtes maîtres, vous avez la suprémacie sur toutes les conditions de la vie. Vous savez maintenant que la splendeur d’une création divine consciente surpasse de beaucoup toute pensée matérielle.

Les manifestations prennent la forme selon laquelle elles sont conçues en pensée, en parole ou en action, et se reproduisent conformément à votre foi. Si la pensée n’est pas bonne, changez-la, et nommez les choses, non comme elles se présentent aux sens, mais comme elles existent en esprit. (381)


(Comme un caillou, jeté dans de l’eau, crée des ondes)… « la pensé et la parole mettent en mouvement certaines vibrations qui se propagent au loin en cercles toujours grandissants jusqu’à ce qu’ils embrassent l’univers. Puis ils retournent à celui qui les a émis. Toutes nos pensés et nos paroles, bonnes ou mauvaises, reviennent à nous aussi sûrement que nous les avons émises.
Ce retour est le jour du jugement dont parle la bible: ‘Chaque jour leur sera le jour du jugement’… Toute idée devient une graine. Cette graine, l’idée est émise, planté dans l’âme (maintenue dans la pensée) et devient une conception qui se manifeste ultérieurement sous forme physique.
Toute désir exprimé sous forme parfaite se réalise… votre prière est exaucée selon votre foi… quelque soit les objets de vos désires, quand vous priez, coryez que vous les avez réçus, et vous les aurez… Si le désir n’est pas réalisé, nous saurons que nous avons demandé à faux… Vous aimerez le Seigneur, votre Dieu, de tout votre coeur, de toute votre âme, de tout votre esprit, de toute votre force, et de toute votre pensée. Maintenant descendez au plus profond de votre âme, sans préjugé, sans crainte, et sans incrédulité, avec un coeur joyeux, libre et reconnaissant, sachant que les choses dont vous avez besoin vous appartiennent déjà. » (page 150)

« En formulant votre demande, employez des mots positifs… ensuite plantez dans votre âme la graine d’idée parfaite à l’exclusion de toute autre. Demandez à manifester la santé et non être guéris de la maladie. Priez pour exprimer l’harmonie et réaliser l’abondance, et non pour être délivré de l’inharmonie, de la misère et des limitations. Rejetez les dernières comme des vieux vêtements. .. Vous pouvez vous en débarrasser joyeusement… Ensuite rapellez-vous que la parole est une graine. Il faut qu’elle croisse. Quant à saisir où, quand, et comment, c’est l’affaire de Dieu. A vous appartient seulement de dire ce qu’il vous faut, et de donner des bénédictions en sachant qu’à l’instant où vous avez demandé, vous avez reçu. » (page 151)

DE TOUT MON ÂME

Les paroles que je prononce maintenant, O mon Père, te décrivent l’objet de mon désir. Il est planté comme une graine dans la terre de mon âme et vivifié dans mon esprit par ta vie. Il faut qu’il s’épanouisse, il faut qu’il s’extériorise. Je ne permets qu’à ton esprit – Sagesse, Amour, et Vérité – de se mouvoir dans mon âme. Je désire exclusivement ce qui est bon pour tous, et je te demande maintenant de l’accomplir.

Père qui es en moi, je demande à exprimer l’amour, la sagesse, la force, et la jeunesse éternelle. Je demande à réaliser l’harmonie, le bonheur, et une abondante prospérité. Je demande à recevoir directement mon intelligence de toi afin de comprendre la manière de tirer de la substance universelle ce qui est nécessaire à la satisfaction de tous les bons désires. Et ceci, non dans un but égoïste, mais avec des mobiles purs en vue de posséder l’intelligence me permettant de rendre service à tous tes enfants.

De toute ma force

Par aucun acte ni aucune pensée, je ne dénierai avoir reçu en esprit l’exaucement de mon mon désir. Sa réalisation est maintenant parfaitement nette. Par l’esprit, l’âme, la pensée, et le corps, je suis sincère quant à mon désir. J’ai perçu ce qui était bon pour moi en esprit. Je l’ai conçu comme une idée parfaite dans mon âme. Je lui ai donnée la véritable forme-pensée. Il est parfait. Je l’appelle maintenant à devenir visible, à devenir manifestation véritable.
Je te remercie, Père, de posséder ce que je possède dès maintenant : l’amour, la sagesse, l’intelligence, la vie, la santé, la force, la jeunesse éternelle, l’harmonie, le bonheur, l’abondance, et la méthode pour produire à partir de la substance universelle ce qu’il faut pour satisfaire tous les bons désirs.
Comprenez que s’il n’y a pas d’accomplissement, la faute en est à vous et non à Dieu… ne retournez pas à votre demande. Faites comme Élie, insistez, tendez la coupe jusqu’à ce qu’elle soit remplie. Répandez-vous en bénédictions pour remercier de accomplissement actuel, même si toutes les pensées matérielles du monde vous obsèdent. Continuez, continuez, la chose est là. (page 154)

Si besoin est, remerciez continuellement de que le travail se fait. Ne revenez pas sur votre demande. Contentez-vous de bénir et de remercier pour l’exaucions du travail, pour l’opération de Dieu en vous, et pour la réception de ce que vous désirez, car vous désirez allusivement le bien pour le répandre autour de vous. Que ce se passe dans le silence et le secret. Priez votre Père, dans le secret, et votre Père qui voit le secret des âmes vous récompensera publiquement. (page 155)

Un mode d’expression divin consiste à recevoir le Christ, sur un trône juste en arrière du cœur, siège de l’amour. Ayez la vision du Christ dirigeant à partir de ce trône toutes les activités de votre corps, en accord parfait avec la loi immuable de Dieu, et sachez que vous coopérez avec lui en vue de manifester les idéaux reçues directement de la pensée divine. Imaginez alors le Christ siégeant sur son trône, grandissant et incluant toutes les atomes, cellules, fibres, muscles, et organes de votre corps. En fait il a grandi que votre corps entier est le Christ pur, le fils unique de Dieu, le temple pur où Dieu est chez lui et aime à demeurer.
À partir de ce trône, on peut faire appel à tous les centres du corps et leur dire qu’ils sont positifs, aimant, puissant, sage, intrépide, libre en esprit. On devient pur de la pureté de l’Esprit. Aucune pensée mortelle, aucun désir d’impureté ne peut approcher. On est immergé dans la pureté du Christ. L’esprit de vie en Christ fait de vous le temple pur de Dieu, où vous pouvez vous reposer et vous dire : « Père, ici comme en toutes choses, révèle-moi le Christ, ton fils parfait. » puis bénissez le Christ. Après avoir assimilé le Christ, on peut tendre la main. Si l’on a besoin d’or, elle contiendra de l’or.

Si vous voulez aider les autres, percevez le Christ qui trône chez eux comme chez vous. Parlez à leur Christ comme si vous vous adressiez directement à eux. Pour clarifier un sujet ou une situation, laisser votre Christ parler mentalement à l’âme abstraite du sujet en question, puis demandez à l’intelligence propre de la chose vous parler à elle-même.

Pour créer et pour accomplir, il faut être mû par des mobiles sincères et centrer sa pensée sur un point d’absorption, c’est-à-dire su un idéal. Vous pouvez devenir ce centre. Rien ne prend forme sans que les hommes aient d’abord exprimée un didéal. (264)

Vous ne faites qu’un avec la grande substance de la pensée créatrice et ceci vous permet de savoir que toutes choses existent. Il n’y a rien en dehors du grand et bon principe de Dieu qui rempli tout l’espace. Dès que vous savez cela, vous êtes ce principe.

Vous amplifiez son activité par vos pensées, vos paroles et vos actes quand vous l’exprimez en vous prévalent de votre pouvoir de Christ. Plus vous exprimez ce pourvoir plus il affluera vers vous. Plus vous donnez plus vous serez comblés de choses à donner. (266)

Qui est Dieu?… Dieu est la pouvoir engendrée et amplifié par notre propre activité de pensée… Il est vrai que ce pouvoir existe à l’intérieur et tout autour de vous, mais il reste inopérant jusqu’au moment où l’on pense à lui en réalisant son existence… vous le présentez au monde… il faut que vous l’effectuez vous-mêmes, en prenant pour mobile de chacune de vos pensées l’impulsion vers tout ce qui est bon (267)

Contemplez, louez, bénissez ce pouvoir, vous en accroîtrez l’afflux et l’efficacité, et ils vous sera plus aisé d’être en contact avec lui. C’est pourquoi je vous dis de prier sans cesse. Votre vie courante doit être une prière constante. (267)

Entrez dans le lieu sacré de votre âme, fermez la porte au monde extérieur, fermez vos yeux de chair, regardez votre Moi divin avec votre oeil intérieur. Vous vous êtes paisiblement mis dans un état réceptif spirituel. Le Principe de Dieu est le but unique. Je communie avec l’énergie de la Vie universelle, elle me traverse, je la connais, je la sens. Je remercie Dieu, mon Père, d’avoir la faculté d’accomplir toutes choses.(356)

…L’expression extérieur de Dieu ne peut se formuler qu’à travers nous. Il n’est donc pas nécessaire de chercher de l’aide de de la connaissance à l’extérieur… Ayant compris ce principe, vous pouvez faire appel à lui pour n’importe quel oeuvre, en étant certain que le Dieu intérieur est le plus grand des éducateurs.  Tout votre pouvoir est d’abord attiré vers vous, puis élaboré dans votre corps, et enfin manifesté pour l’accomplissement de ce que vous ordonnez d’exécuter. Tel est Dieu exprimant son pouvoir par vous… En adorant le Dieu intérieur, ou le voyant émaner de soi, on adore la Déité dans toute la famille humaine. (356)

Exemple :

Supposez vous désirez de la glace. .. Il faut d’abord former une image centrale de ce que vous désirez et la maintenir directement dans votre pensée juste assez longtemps pour la fixer. Ensuite, il faut la laisser complètement de côté et regarder droit à la substance universelle. Sachez que cette substance est une partie de Dieu, par conséquent une partie de vous-même. Elle contient tout de dont vous avez besoin, et Dieu vous la fournit en surabondance aussi vite que vous pouvez l’employer. Elle est inépuisable. Tous ceux qui en ont bénéficié l’ont puisée sciemment ou inconsciemment à cette source.
Maintenant, avez votre pensée et votre vision fixées sur ‘atome central, Mainte3nez cet atome dans fore pensée le temps ‘imprimer votre désir en lui. Vous abaisserez sa vibration jusqu’à ce qu’il devienne glace. Alors tous les atomes environnants s’empresseront d’obéir à votre désir. Leur vibrations seront abaissées jusqu’à ce qu’il adhérent à la articule centrale, et au bout d’un instant vous aurez de la glace. Il n,est pas même nécessaire que vous ayez de l’eau, il suffit que vous ayez l’idéal. (page 154)


La maladie

La maladie est la conséquence du péché et le pardon est un facteur important de guérision. La maladie n’est pas, comme on le croit généralement, une punition envoyée par Dieu. Elle résulte de ce que l’homme ne comprends pas son moi véritable.  » (page 212)

Ayand élévé les vibrations des son propre corps en yoyant la perfection divine chez tous, il (Jesus) fut capable d’élever celle du malade, jusqu’à enlever complètement de sa conscience l’image de l’imperfection. La guérison fut instantanée et le pardon total.
Vous découvrirez bientôt qu’en fixant avec persévérance vos pensées sur Dieu, vous vouvez élever les vibrations de votre corps au point où ils se fondent harmonieusement avec celle de la perfection divine. Vous ne faites plus qu’un avec elle et par conséquent avec Dieu. Vous pouvez influencer les vibrations corporelles des gens avec qui vous entrez en contact de manière à ce qu’il voient la même perfection que vous. Vous avez alors rempli complètement votre part de la mission divine.
Si au contraire vous voyez l’imperfection, vous abaisserez les vibrations jusqu’à provoquer l’imperfection.


Telekinese

the-matrixOn peut rendre son corps complètement invisible aux mortels. Pour cela, il faut centrer la totalité de sa pensée, avec plénitude et précision, sur le pur rayon blac de Dieu, et le laisser émaner des 7 centres (shakras) agissant à l’unison comme reflecteurs. On peut ensuite s’extérioriser sur un rayon quelconque et présenter l’image que l’on veut à ceux qui vous souhaitent du mal. On peut suivre ce rayon à la vitesse de la lumière et se transporter instantanément à l’endroit que l’on désire. Le coprs est alors invisible à ceux qui ne voient pas au delà de la matière. (279)

Quand on sait positivement, que Dieu, la vibration suprême existe et représente tout pouvoir, on peut s’en servir pour accomplir toutes choses. Grâce à elle on peut se transporter d’un endroit à l’autre. Si vous êtes ici au moment où il faudrait que vous soyez ailleurs, rappellez-vous que c’est votre Moi que vous immobilise et non Dieu. En restant sur place vous utilisez qu’avec parcimonie le pouvoir de Dieu. Oubliez votre personalité, supprimez vos limitations, ordonnez à vous-mêmes d’être le Christ de Dieu, ne faisant qu’un avec la vibration et le pouvoir de Dieu. Dès l’instant où tout sera précis dans votre esprit, vous serez rendus à destination.

Penser à une chose ne suffit pas pour l’accomplir. Il FAUT SAVOIR ET AGIR, puis aimer la source, adorer suffisamment le principe pour accomplir. La foi montre le chemin par le moyen de la pensée. Mais il faut le commandement effectif du Christ de Dieu pour être la vibration de Dieu. Dès l’instant que vous permettez à cette vibration de prendre les pleins pouvoirs, vous vous LEVEZ et vous FAITES la chose. La CONNAISSANCE par le moyen de l’amour et de l’adoration devient l’accomplissement.

Le fait que vous soyez inconscient du rayonnement divin n’empêche pas à ce rayonnemet d’exister. Ayez d’abord foi dans l’existence  des vibrations, puis sachez qu’elles existent réellement. Vous devenez ensuite conscients de leur existence et vous pourrez les utliliser. (368)


sunLes Magravs

Le soleil ne vieillit jamais, le noyeau central ne meurt pas. Il accepte, absorbe, retient, consolide, puis donne naissance à l’atome. Cependdant il ne diminue jamais car il reçcoit perpétuellement et absorbe en lui-même l’équivalent de ce qu’il émet au-dehors: la régénération et la renaissance continuent donc infiniment. (310)

 

 

 

 


Le processus d’incarnation

incarnation

D’après Daniel Meurois, www.danielmeurois.com et son livre « Les neuf marches »

L’atome-germe

incarnationUn point dans le cœur humain qui, s’il est touché, provoque la mort. Ce point, connu des Égyptiens sous le nom de point Vie, correspond à l’atome-germe. Toute la structure du corps et toutes les informations nécessaires à la vie, proviennent d’une interaction entre ce point et la rate, après quoi tout s’organise. Ce point est soit-disant la graine, le germe de la vie. Ce germe est plasmique et se trouve dans l’univers morphogénétique. Ce germe n’est pas l’âme – juste un entrepôt de toutes les information nécessaire pour la création d’une nouvelle vie.
incarnation

3 mois avant la conception

L’atome-germe se densifie trois mois avant la procréation physique et pénètre dans le corps de la femme par la semence paternelle au moment de la procréation physique. Ça veut dire que notre germe est déjà là avant même la conception!
incarnation
21 jours après la conception, le moment où le germe prend résidence dans l’ovule, l’âme n’est pas encore présente dans le ventre de la mère. Il y a une période de 21 jours pendant laquelle l’âme pénètre dans l’aura du couple des parents avant d’avoir la possibilité énergétique de pouvoir entrer dans l’embryon. La première pénétration de l’âme dans le fœtus se passe quand le cœur commence à battre. C’est ça le moment où l’individualisation débute.

La conception et les 2 premiers mois

La pénétration de l’âme dans le fœtus ne se fait pas d’un seul coup – elle a commencé à faire de petites incursions qui deviennent de plus en plus longues au fur et à mesure du déroulement de la grossesse. Pour une âme, il n’est pas évident de rentrer dans la densité de la matière. L’âme qui opère ce mouvement de descente est une âme qui se voit adulte, et non celle d’un petit enfant. Les premières pénétrations dans le fœtus peuvent être vécues douloureusement pour cette âme.
incarnation
Tous ce qui se passe sur le plan physique,est intitié d’abord sur le plan plasmique: les champs magravs s’unissent dans l’univers morphogénétique de façon à tricoter, à établir la trame du futur fœtus : elles génèrent le moule avant que la matière puisse véritablement exister.
incarnation
Ce n’est qu’à l’apparition des premiers organes physiques que l’âme peut descendre. La rate (le petit soleil) apparaît en premier, ensuite le cœur, puis le cerveau.

Le 3e mois

C’est le moment où l’âme commence à reprendre conscience de la dualité telle qu’on la connaît sur Terre. Cette connaissance de la dualité dans l’autre monde existe aussi, mais n’est pas vécue physiquement, elle est comme une idée. Et comme toute création commence avec une idée, cette idée entraine les perceptions correspondantes. Cette période peut être vécu comme un grand sentiment de solitude.

Le 4e mois

Le commencement d’endormissement de l’ancienne personnalité, facilité par une ouverture à l’espace sonore et extérieur à celui de la mère, et notamment à l’espace musical. C’est à ce moment-là aussi que la mère commence à être perçue comme la future mère par l’enfant. Ce qui est vrai du côté du bébé est aussi vrai du côté de la future maman. Cette réalité-là s’apprivoise des deux côtés.

Le 5e mois

L’âme est installée dans son fœtus. La conscience peut de moins en moins remonter dans le monde d’où elle vient. Elle a de plus en plus la sensation d’habiter ce corps.

Le 6e mois

Le squelette du fœtus commence à gêner l’âme, et est perçu comme les barreaux d’une prison. Alors l’âme a tendance à se débattre dans ce qui lui apparaît comme une prison. L’âme commence également à être habituée à son nouvel habitat pour pouvoir accepter tous les bruits de sa mère : la respiration, la circulation sanguine, et sa perception du monde extérieure s’en trouve encore amplifiée. La nature de l’univers sonore ambiant de la famille devient encore plus importante.

Le 7e mois

infinityL’âme commence à parvenir à se sentir en tant qu’enfant. Avant cela, l’âme se présente encore comme adulte. L’âme se présente toujours sous les traits de la manière dont elle se voit et se sent. À partir du moment où l’âme commence à se penser sous les formes d’un petit enfant, elle se présente sous forme d’enfant, pas encore de bébé, et la matière se modèle en fonction de l’image que l’on se fait de soi. À ce mois s’opère comme une sorte de rajeunissement; c’est à dire dans notre cycle de vie dans la sphère matérielle nous parcourons le trajet du bébé à l’adulte au vieillard – dans ce 7e mois l’âme fais l’invers: de l’adulte vers le bébé. Ces deux mouvements ne font pas de cercle mais un 8, symbole de l’infini.

Le 8e mois

Commence à se tisser la corde d’argent qui va unir définitivement le corps de l’âme à travers son corps éthérique au corps physique du nouveau-né. C’est au huitième mois que croît cette protubérance au niveau de l’ombilic jusqu’à l’accouchement.

L’accouchement

Dans la majorité des cas, dans les moments qui précèdent l’accouchement, l’âme du futur bébé n’est pas dans le corps de la mère; il se trouve à 50cm au-dessus du corps avec à côté les deux êtres de lumière, dont l’un est à polarité masculine et l’autre féminine. La présence de ces deux êtres constitue comme un pont magique entre les deux mondes.
incarnation
Au moment de l’accouchement, ces deux êtres de lumière prennent cette corde d’argent et vont l’arrimer subtilement dans le corps de la mère au niveau du corps éthérique du bébé. À partir de ce moment, l’accouchement peut avoir lieu, et les contractions sont les dernières avant l’accouchement.

Cette corde d’argent est très particulière à observer : elle ressemble à un fil électrique constitué d’un grand nombre de petits fils parallèles. Chaque petit brin constituant cette corde d’argent correspond à un réseau des nadis majeurs, qui a pour fonction de conduire une des caractéristiques des attributs divins. Il y en a 72 000. L’attache se fait souvent au troisième chakra, mais avant se crée un point entre l’ombilic et le chakra cardiaque. Il se dessine comme un «V» sur la cage thoracique.

L’oubli

Dans les heures ou minutes qui suivent la naissance, le bébé est encore complètement conscient de qui il est et d’où il vient. Et c’est un moment extrêmement important pour communiquer avec lui avec des mots d’adultes. Le bébé peut alors exprimer sur son visage les réponses à nos questions. Il porte dans son regard les paysages d’où il vient. Il est capable de toutes les gammes des émotions à ce moment-là. Et progressivement s’opère l’oubli, au départ du chakra cardiaque, qui se manifeste dans la région du thymus. Un liquide en quantité infinitésimale qui progressivement agit à travers les nadis et les systèmes glandulaires.
incarnation
Cet oubli nous permet de ne pas nous souvenir de toutes les souffrances vécues et qui nous seraient plus une charge qu’une aide; il nous permet également de nous détendre dans le moment présent. incarnation


The Hidden Words

A work consisting of short passages revealed by Bahá’u’lláh in Persian and Arabic in 1857/58 during His exile in Baghdad, translated by Shoghi Effendi with the assistance of some English friends.

Part One

He Is the Glory of Glories

This is that which hath descended from the realm of glory, uttered by the tongue of power and might, and revealed unto the Prophets of old. We have taken the inner essence thereof and clothed it in the garment of brevity, as a token of grace unto the righteous, that they may stand faithful unto the Covenant of God, may fulfill in their lives His trust, and in the realm of spirit obtain the gem of divine virtue.1. O Son of Spirit!

My first counsel is this: Possess a pure, kindly and radiant heart, that thine may be a sovereignty ancient, imperishable and everlasting. 2. O Son of Spirit!
The best beloved of all things in My sight is Justice; turn not away therefrom if thou desirest Me, and neglect it not that I may confide in thee. By its aid thou shalt see with thine own eyes and not through the eyes of others, and shalt know of thine own knowledge and not through the knowledge of thy neighbor. Ponder this in thy heart; how it behooveth thee to be. Verily justice is My gift to thee and the sign of My loving-kindness. Set it then before thine eyes.

3. O Son of Man!
Veiled in My immemorial being and in the ancient eternity of My essence, I knew My love for thee; therefore I created thee, have engraved on thee Mine image and revealed to thee My beauty.

4. O Son of Man!
I loved thy creation, hence I created thee. Wherefore, do thou love Me, that I may name thy name and fill thy soul with the spirit of life.

5. O Son of Being!
Love Me, that I may love thee. If thou lovest Me not, My love can in no wise reach thee. Know this, O servant.

6. O Son of Being!
Thy Paradise is My love; thy heavenly home, reunion with Me. Enter therein and tarry not. This is that which hath been destined for thee in Our kingdom above and Our exalted dominion.

7. O son of Man!
If thou lovest Me, turn away from thyself; and if thou seekest My pleasure, regard not thine own; that thou mayest die in Me and I may eternally live in thee.

8. O Son of Spirit!
There is no peace for thee save by renouncing thyself and turning unto Me; for it behooveth thee to glory in My name, not in thine own; to put thy trust in Me and not in thyself, since I desire to be loved alone and above all that is.

9. O Son of Being!
My love is My stronghold; he that entereth therein is safe and secure, and he that turneth away shall surely stray and perish.

10. O Son of Utterance!
Thou art My stronghold; enter therein that thou mayest abide in safety. My love is in thee, know it, that thou mayest find Me near unto thee.

11. O Son of Being!
Thou art My lamp and My light is in thee. Get thou from it thy radiance and seek none other than Me. For I have created thee rich and have bountifully shed My favor upon thee.

12. O Son of Being!
With the hands of power I made thee and with the fingers of strength I created thee; and within thee have I placed the essence of My light. Be thou content with it and seek naught else, for My work is perfect and My command is binding. Question it not, nor have a doubt thereof.

13. O Son of Spirit!
I created thee rich, why dost thou bring thyself down to poverty? Noble I made thee, wherewith dost thou abase thyself? Out of the essence of knowledge I gave thee being, why seekest thou enlightenment from anyone beside Me? Out of the clay of love I molded thee, how dost thou busy thyself with another? Turn thy sight unto thyself, that thou mayest find Me standing within thee, mighty, powerful and self-subsisting.

14. O Son of Man!
Thou art My dominion and My dominion perisheth not; wherefore fearest thou thy perishing? Thou art My light and My light shall never be extinguished; why dost thou dread extinction? Thou art My glory and My glory fadeth not; thou art My robe and My robe shall never be outworn. Abide then in thy love for Me, that thou mayest find Me in the realm of glory.

15. O Son of Utterance!
Turn thy face unto Mine and renounce all save Me; for My sovereignty endureth and My dominion perisheth not. If thou seekest another than Me, yea, if thou searchest the universe forevermore, thy quest will be in vain.

16. O Son of Light!
Forget all save Me and commune with My spirit. This is of the essence of My command, therefore turn unto it.

17. O Son of Man!
Be thou content with Me and seek no other helper. For none but Me can ever suffice thee.

18. O Son of Spirit!
Ask not of Me that which We desire not for thee, then be content with what We have ordained for thy sake, for this is that which profiteth thee, if therewith thou dost content thyself.

19. O Son of the Wondrous Vision!
I have breathed within thee a breath of My own Spirit, that thou mayest be My lover. Why hast thou forsaken Me and sought a beloved other than Me?

20. O Son of Spirit!
My claim on thee is great, it cannot be forgotten. My grace to thee is plenteous, it cannot be veiled. My love has made in thee its home, it cannot be concealed. My light is manifest to thee, it cannot be obscured.

21. O Son of Man!
Upon the tree of effulgent glory I have hung for thee the choicest fruits, wherefore hast thou turned away and contented thyself with that which is less good? Return then unto that which is better for thee in the realm on high.

22. O Son of Spirit!
Noble have I created thee, yet thou hast abased thyself. Rise then unto that for which thou wast created.

23. O Son of the Supreme!
To the eternal I call thee, yet thou dost seek that which perisheth. What hath made thee turn away from Our desire and seek thine own?

24. O Son of Man!
Transgress not thy limits, nor claim that which beseemeth thee not. Prostrate thyself before the countenance of thy God, the Lord of might and power.

25. O Son of Spirit!
Vaunt not thyself over the poor, for I lead him on his way and behold thee in thy evil plight and confound thee forevermore.

26. O Son of Being!
How couldst thou forget thine own faults and busy thyself with the faults of others? Whoso doeth this is accursed of Me.

27. O Son of Man!
Breathe not the sins of others so long as thou art thyself a sinner. Shouldst thou transgress this command, accursed wouldst thou be, and to this I bear witness.

28. O Son of Spirit!
Know thou of a truth: He that biddeth men be just and himself committeth iniquity is not of Me, even though he bear My name.

29. O Son of Being!
Ascribe not to any soul that which thou wouldst not have ascribed to thee, and say not that which thou doest not. This is My command unto thee, do thou observe it.

30. O Son of Man!
Deny not My servant should he ask anything from thee, for his face is My face; be then abashed before Me.

31. O Son of Being!
Bring thyself to account each day ere thou art summoned to a reckoning; for death, unheralded, shall come upon thee and thou shalt be called to give account for thy deeds.

32. O Son of the Supreme!
I have made death a messenger of joy to thee. Wherefore dost thou grieve? I made the light to shed on thee its splendor. Why dost thou veil thyself therefrom?

33. O Son of Spirit!
With the joyful tidings of light I hail thee: rejoice! To the court of holiness I summon thee; abide therein that thou mayest live in peace forevermore.

34. O Son of Spirit!
The spirit of holiness beareth unto thee the joyful tidings of reunion; wherefore dost thou grieve? The spirit of power confirmeth thee in His cause; why dost thou veil thyself? The light of His countenance doth lead thee; how canst thou go astray?

35. O Son of Man!
Sorrow not save that thou art far from Us. Rejoice not save that thou art drawing near and returning unto Us.

36. O Son of Man!
Rejoice in the gladness of thine heart, that thou mayest be worthy to meet Me and to mirror forth My beauty.

37. O Son of Man!
Divest not thyself of My beauteous robe, and forfeit not thy portion from My wondrous fountain, lest thou shouldst thirst forevermore.

38. O Son of Being!
Walk in My statutes for love of Me and deny thyself that which thou desirest if thou seekest My pleasure.

39. O Son of Man!
Neglect not My commandments if thou lovest My beauty, and forget not My counsels if thou wouldst attain My good pleasure.

40. O Son of Man!
Wert thou to speed through the immensity of space and traverse the expanse of heaven, yet thou wouldst find no rest save in submission to Our command and humbleness before Our Face.

41. O Son of Man!
Magnify My cause that I may reveal unto thee the mysteries of My greatness and shine upon thee with the light of eternity.

42. O Son of Man!
Humble thyself before Me, that I may graciously visit thee. Arise for the triumph of My cause, that while yet on earth thou mayest obtain the victory.

43. O Son of Being!
Make mention of Me on My earth, that in My heaven I may remember thee, thus shall Mine eyes and thine be solaced.

44. O Son of the Throne!
Thy hearing is My hearing, hear thou therewith. Thy sight is My sight, do thou see therewith, that in thine inmost soul thou mayest testify unto My exalted sanctity, and I within Myself may bear witness unto an exalted station for thee.

45. O Son of Being!
Seek a martyr’s death in My path, content with My pleasure and thankful for that which I ordain, that thou mayest repose with Me beneath the canopy of majesty behind the tabernacle of glory.

46. O Son of Man!
Ponder and reflect. Is it thy wish to die upon thy bed, or to shed thy lifeblood on the dust, a martyr in My path, and so become the manifestation of My command and the revealer of My light in the highest paradise? Judge thou aright, O servant!

47. O Son of Man!
By My beauty! To tinge thy hair with thy blood is greater in My sight than the creation of the universe and the light of both worlds. Strive then to attain this, O servant!

48. O Son of Man!
For everything there is a sign. The sign of love is fortitude under My decree and patience under My trials.

49. O Son of Man!
The true lover yearneth for tribulation even as doth the rebel for forgiveness and the sinful for mercy.

50. O Son of Man!
If adversity befall thee not in My path, how canst thou walk in the ways of them that are content with My pleasure? If trials afflict thee not in thy longing to meet Me, how wilt thou attain the light in thy love for My beauty?

51. O Son of Man!
My calamity is My providence, outwardly it is fire and vengeance, but inwardly it is light and mercy. Hasten thereunto that thou mayest become an eternal light and an immortal spirit. This is My command unto thee, do thou observe it.

52. O Son of Man!
Should prosperity befall thee, rejoice not, and should abasement come upon thee, grieve not, for both shall pass away and be no more.

53. O Son of Being!
If poverty overtake thee, be not sad; for in time the Lord of wealth shall visit thee. Fear not abasement, for glory shall one day rest on thee.

54. O Son of Being!
If thine heart be set upon this eternal, imperishable dominion, and this ancient, everlasting life, forsake this mortal and fleeting sovereignty.

55. O Son of Being!
Busy not thyself with this world, for with fire We test the gold, and with gold We test Our servants.

56. O Son of Man!
Thou dost wish for gold and I desire thy freedom from it. Thou thinkest thyself rich in its possession, and I recognize thy wealth in thy sanctity therefrom. By My life! This is My knowledge, and that is thy fancy; how can My way accord with thine?

57. O Son of Man!
Bestow My wealth upon My poor, that in heaven thou mayest draw from stores of unfading splendor and treasures of imperishable glory. But by My life! To offer up thy soul is a more glorious thing couldst thou but see with Mine eye.

58. O Son of Man!
The temple of being is My throne; cleanse it of all things, that there I may be established and there I may abide.

59. O Son of Being!
Thy heart is My home; sanctify it for My descent. Thy spirit is My place of revelation; cleanse it for My manifestation.

60. O Son of Man!
Put thy hand into My bosom, that I may rise above thee, radiant and resplendent.

61. O Son of Man!
Ascend unto My heaven, that thou mayest obtain the joy of reunion, and from the chalice of imperishable glory quaff the peerless wine.

62. O Son of Man!
Many a day hath passed over thee whilst thou hast busied thyself with thy fancies and idle imaginings. How long art thou to slumber on thy bed? Lift up thy head from slumber, for the Sun hath risen to the zenith, haply it may shine upon thee with the light of beauty.

63. O Son of Man!
The light hath shone on thee from the horizon of the sacred Mount and the spirit of enlightenment hath breathed in the Sinai of thy heart. Wherefore, free thyself from the veils of idle fancies and enter into My court, that thou mayest be fit for everlasting life and worthy to meet Me. Thus may death not come upon thee, neither weariness nor trouble.

64. O Son of Man!
My eternity is My creation, I have created it for thee. Make it the garment of thy temple. My unity is My handiwork; I have wrought it for thee; clothe thyself therewith, that thou mayest be to all eternity the revelation of My everlasting being.

65. O Son of Man!
My majesty is My gift to thee, and My grandeur the token of My mercy unto thee. That which beseemeth Me none shall understand, nor can anyone recount. Verily, I have preserved it in My hidden storehouses and in the treasuries of My command, as a sign of My loving-kindness unto My servants and My mercy unto My people.

66. O Children of the Divine and Invisible Essence!
Ye shall be hindered from loving Me and souls shall be perturbed as they make mention of Me. For minds cannot grasp Me nor hearts contain Me.

67. O Son of Beauty!
By My spirit and by My favor! By My mercy and by My beauty! All that I have revealed unto thee with the tongue of power, and have written for thee with the pen of might, hath been in accordance with thy capacity and understanding, not with My state and the melody of My voice.

68. O Children of Men!
Know ye not why We created you all from the same dust? That no one should exalt himself over the other. Ponder at all times in your hearts how ye were created. Since We have created you all from one same substance it is incumbent on you to be even as one soul, to walk with the same feet, eat with the same mouth and dwell in the same land, that from your inmost being, by your deeds and actions, the signs of oneness and the essence of detachment may be made manifest. Such is My counsel to you, O concourse of light! Heed ye this counsel that ye may obtain the fruit of holiness from the tree of wondrous glory.

69. O Ye Sons of Spirit!
Ye are My treasury, for in you I have treasured the pearls of My mysteries and the gems of My knowledge. Guard them from the strangers amidst My servants and from the ungodly amongst My people.

70. O Son of Him that Stood by His Own Entity in the Kingdom of His Self!
Know thou, that I have wafted unto thee all the fragrances of holiness, have fully revealed to thee My word, have perfected through thee My bounty and have desired for thee that which I have desired for My Self. Be then content with My pleasure and thankful unto Me.

71. O Son of Man!
Write all that We have revealed unto thee with the ink of light upon the tablet of thy spirit. Should this not be in thy power, then make thine ink of the essence of thy heart. If this thou canst not do, then write with that crimson ink that hath been shed in My path. Sweeter indeed is this to Me than all else, that its light may endure forever.

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Part Two

From the Persian

In the Name of the Lord of Utterance, the Mighty.

1. O Ye People that Have Minds to Know and Ears to Hear!
The first call of the Beloved is this: O mystic nightingale! Abide not but in the rose garden of the spirit. O messenger of the Solomon of love! Seek thou no shelter except in the Sheba of the well-beloved, and O immortal phoenix! dwell not save on the mount of faithfulness. Therein is thy habitation, if on the wings of thy soul thou soarest to the realm of the infinite and seekest to attain thy goal.

2. O Son of Spirit!
The bird seeketh its nest; the nightingale the charm of the rose; whilst those birds, the hearts of men, content with transient dust, have strayed far from their eternal nest, and with eyes turned towards the slough of heedlessness are bereft of the glory of the divine presence. Alas! How strange and pitiful; for a mere cupful, they have turned away from the billowing seas of the Most High, and remained far from the most effulgent horizon.

3. O Friend!
In the garden of thy heart plant naught but the rose of love, and from the nightingale of affection and desire loosen not thy hold. Treasure the companionship of the righteous and eschew all fellowship with the ungodly.

4. O Son of Justice!
Whither can a lover go but to the land of his beloved? and what seeker findeth rest away from his heart’s desire? To the true lover reunion is life, and separation is death. His breast is void of patience and his heart hath no peace. A myriad lives he would forsake to hasten to the abode of his beloved.

5. O Son of Dust!
Verily I say unto thee: Of all men the most negligent is he that disputeth idly and seeketh to advance himself over his brother. Say: O brethren! Let deeds, not words, be your adorning.

6.O Son of Earth!
Know, verily, the heart wherein the least remnant of envy yet lingers, shall never attain My everlasting dominion, nor inhale the sweet savors of holiness breathing from My kingdom of sanctity.

7. O Son of Love!
Thou art but one step away from the glorious heights above and from the celestial tree of love. Take thou one pace and with the next advance into the immortal realm and enter the pavilion of eternity. Give ear then to that which hath been revealed by the Pen of Glory.

8. O Son of Glory!
Be swift in the path of holiness, and enter the heaven of communion with Me. Cleanse thy heart with the burnish of the spirit, and hasten to the court of the Most High.

9. O Fleeting Shadow!
Pass beyond the baser stages of doubt and rise to the exalted heights of certainty. Open the eye of truth, that thou mayest behold the veilless Beauty and exclaim: Hallowed be the Lord, the most excellent of all creators!

10. O Son of Desire!
Give ear unto this: Never shall mortal eye recognize the everlasting Beauty, nor the lifeless heart delight in aught but in the withered bloom. For like seeketh like, and taketh pleasure in the company of its kind.

11. O Son of Dust!
Blind thine eyes, that thou mayest behold My beauty; stop thine ears, that thou mayest hearken unto the sweet melody of My voice; empty thyself of all learning, that thou mayest partake of My knowledge; and sanctify thyself from riches, that thou mayest obtain a lasting share from the ocean of My eternal wealth. Blind thine eyes, that is, to all save My beauty; stop thine ears to all save My word; empty thyself of all learning save the knowledge of Me; that with a clear vision, a pure heart and an attentive ear thou mayest enter the court of My holiness.

12. O Man of Two Visions!
Close one eye and open the other. Close one to the world and all that is therein, and open the other to the hallowed beauty of the Beloved.

13. O My Children!
I fear lest, bereft of the melody of the dove of heaven, ye will sink back to the shades of utter loss, and, never having gazed upon the beauty of the rose, return to water and clay.

14. O Friends!
Abandon not the everlasting beauty for a beauty that must die, and set not your affections on this mortal world of dust.

15. O Son of Spirit!
The time cometh, when the nightingale of holiness will no longer unfold the inner mysteries and ye will all be bereft of the celestial melody and of the voice from on high.

16. O Essence of Negligence!
Myriads of mystic tongues find utterance in one speech, and myriads of hidden mysteries are revealed in a single melody; yet, alas, there is no ear to hear, nor heart to understand.

17. O Comrades!
The gates that open on the Placeless stand wide and the habitation of the loved one is adorned with the lovers’ blood, yet all but a few remain bereft of this celestial city, and even of these few, none but the smallest handful hath been found with a pure heart and sanctified spirit.

18. O Ye Dwellers in the Highest Paradise!
Proclaim unto the children of assurance that within the realms of holiness, nigh unto the celestial paradise, a new garden hath appeared, round which circle the denizens of the realm on high and the immortal dwellers of the exalted paradise. Strive, then, that ye may attain that station, that ye may unravel the mysteries of love from its windflowers and learn the secret of divine and consummate wisdom from its eternal fruits. Solaced are the eyes of them that enter and abide therein!

19. O My Friends!
Have ye forgotten that true and radiant morn, when in those hallowed and blessed surroundings ye were all gathered in My presence beneath the shade of the tree of life, which is planted in the all-glorious paradise? Awestruck ye listened as I gave utterance to these three most holy words: O friends! Prefer not your will to Mine, never desire that which I have not desired for you, and approach Me not with lifeless hearts, defiled with worldly desires and cravings. Would ye but sanctify your souls, ye would at this present hour recall that place and those surroundings, and the truth of My utterance should be made evident unto all of you.

In the eighth of the most holy lines, in the fifth Tablet of Paradise, He saith:

20. O Ye That Are Lying as Dead on the Couch of Heedlessness!
Ages have passed and your precious lives are well-nigh ended, yet not a single breath of purity hath reached Our court of holiness from you. Though immersed in the ocean of misbelief, yet with your lips ye profess the one true faith of God. Him whom I abhor ye have loved, and of My foe ye have made a friend. Notwithstanding, ye walk on My earth complacent and self-satisfied, heedless that My earth is weary of you and everything within it shunneth you. Were ye but to open your eyes, ye would, in truth, prefer a myriad griefs unto this joy, and would count death itself better than this life.

21. O Moving Form of Dust!
I desire communion with thee, but thou wouldst put no trust in Me. The sword of thy rebellion hath felled the tree of thy hope. At all times I am near unto thee, but thou art ever far from Me. Imperishable glory I have chosen for thee, yet boundless shame thou hast chosen for thyself. While there is yet time, return, and lose not thy chance.

22. O Son of Desire!
The learned and the wise have for long years striven and failed to attain the presence of the All-Glorious; they have spent their lives in search of Him, yet did not behold the beauty of His countenance. Thou without the least effort didst attain thy goal, and without search hast obtained the object of thy quest. Yet, notwithstanding, thou didst remain so wrapt in the veil of self, that thine eyes beheld not the beauty of the Beloved, nor did thy hand touch the hem of His robe. Ye that have eyes, behold and wonder.

23. O Dwellers in the City of Love!
Mortal blasts have beset the everlasting candle, and the beauty of the celestial Youth is veiled in the darkness of dust. The chief of the monarchs of love is wronged by the people of tyranny and the dove of holiness lies prisoned in the talons of owls. The dwellers in the pavilion of glory and the celestial concourse bewail and lament, while ye repose in the realm of negligence, and esteem yourselves as of the true friends. How vain are your imaginings!

24. O Ye That Are Foolish, Yet Have a Name to Be Wise!
Wherefore do ye wear the guise of shepherds, when inwardly ye have become wolves, intent upon My flock? Ye are even as the star, which riseth ere the dawn, and which, though it seem radiant and luminous, leadeth the wayfarers of My city astray into the paths of perdition.

25. O Ye Seeming Fair Yet Inwardly Foul!
Ye are like clear but bitter water, which to outward seeming is crystal pure but of which, when tested by the divine Assayer, not a drop is accepted. Yea, the sunbeam falls alike upon the dust and the mirror, yet differ they in reflection even as doth the star from the earth: nay, immeasurable is the difference!

26. O My Friend in Word!
Ponder awhile. Hast thou ever heard that friend and foe should abide in one heart? Cast out then the stranger, that the Friend may enter His home.

27. O Son of Dust!
All that is in heaven and earth I have ordained for thee, except the human heart, which I have made the habitation of My beauty and glory; yet thou didst give My home and dwelling to another than Me; and whenever the manifestation of My holiness sought His own abode, a stranger found He there, and, homeless, hastened unto the sanctuary of the Beloved. Notwithstanding I have concealed thy secret and desired not thy shame.

28. O Essence of Desire!
At many a dawn have I turned from the realms of the Placeless unto thine abode, and found thee on the bed of ease busied with others than Myself. Thereupon, even as the flash of the spirit, I returned to the realms of celestial glory and breathed it not in My retreats above unto the hosts of holiness.

29. O Son of Bounty!
Out of the wastes of nothingness, with the clay of My command I made thee to appear, and have ordained for thy training every atom in existence and the essence of all created things. Thus, ere thou didst issue from thy mother’s womb, I destined for thee two founts of gleaming milk, eyes to watch over thee, and hearts to love thee. Out of My loving-kindness, ’neath the shade of My mercy I nurtured thee, and guarded thee by the essence of My grace and favor. And My purpose in all this was that thou mightest attain My everlasting dominion and become worthy of My invisible bestowals. And yet heedless thou didst remain, and when fully grown, thou didst neglect all My bounties and occupied thyself with thine idle imaginings, in such wise that thou didst become wholly forgetful, and, turning away from the portals of the Friend didst abide within the courts of My enemy.

30. O Bondslave of the World!
Many a dawn hath the breeze of My loving-kindness wafted over thee and found thee upon the bed of heedlessness fast asleep. Bewailing then thy plight it returned whence it came.

31. O Son of Earth!
Wouldst thou have Me, seek none other than Me; and wouldst thou gaze upon My beauty, close thine eyes to the world and all that is therein; for My will and the will of another than Me, even as fire and water, cannot dwell together in one heart.

32. O Befriended Stranger!
The candle of thine heart is lighted by the hand of My power, quench it not with the contrary winds of self and passion. The healer of all thine ills is remembrance of Me, forget it not. Make My love thy treasure and cherish it even as thy very sight and life.

33. O My Brother!
Hearken to the delightsome words of My honeyed tongue, and quaff the stream of mystic holiness from My sugar-shedding lips. Sow the seeds of My divine wisdom in the pure soil of thy heart, and water them with the water of certitude, that the hyacinths of My knowledge and wisdom may spring up fresh and green in the sacred city of thy heart.

34. O Dwellers of My Paradise!
With the hands of loving-kindness I have planted in the holy garden of paradise the young tree of your love and friendship, and have watered it with the goodly showers of My tender grace; now that the hour of its fruiting is come, strive that it may be protected, and be not consumed with the flame of desire and passion.

35. O My Friends!
Quench ye the lamp of error, and kindle within your hearts the everlasting torch of divine guidance. For ere long the assayers of mankind shall, in the holy presence of the Adored, accept naught but purest virtue and deeds of stainless holiness.

36. O Son of Dust!
The wise are they that speak not unless they obtain a hearing, even as the cup-bearer, who proffereth not his cup till he findeth a seeker, and the lover who crieth not out from the depths of his heart until he gazeth upon the beauty of his beloved. Wherefore sow the seeds of wisdom and knowledge in the pure soil of the heart, and keep them hidden, till the hyacinths of divine wisdom spring from the heart and not from mire and clay.

In the first line of the Tablet it is recorded and written, and within the sanctuary of the tabernacle of God is hidden:

37. O My Servant!
Abandon not for that which perisheth an everlasting dominion, and cast not away celestial sovereignty for a worldly desire. This is the river of everlasting life that hath flowed from the wellspring of the pen of the merciful; well is it with them that drink!

38. O Son of Spirit!
Burst thy cage asunder, and even as the phoenix of love soar into the firmament of holiness. Renounce thyself and, filled with the spirit of mercy, abide in the realm of celestial sanctity.

39. O Offspring of Dust!
Be not content with the ease of a passing day, and deprive not thyself of everlasting rest. Barter not the garden of eternal delight for the dust-heap of a mortal world. Up from thy prison ascend unto the glorious meads above, and from thy mortal cage wing thy flight unto the paradise of the Placeless.

40. O My Servant!
Free thyself from the fetters of this world, and loose thy soul from the prison of self. Seize thy chance, for it will come to thee no more.

41. O Son of My Handmaid!
Didst thou behold immortal sovereignty, thou wouldst strive to pass from this fleeting world. But to conceal the one from thee and to reveal the other is a mystery which none but the pure in heart can comprehend.

42. O My Servant!
Purge thy heart from malice and, innocent of envy, enter the divine court of holiness.

43. O My Friends!
Walk ye in the ways of the good pleasure of the Friend, and know that His pleasure is in the pleasure of His creatures. That is: no man should enter the house of his friend save at his friend’s pleasure, nor lay hands upon his treasures nor prefer his own will to his friend’s, and in no wise seek an advantage over him. Ponder this, ye that have insight!

44. O Companion of My Throne!
Hear no evil, and see no evil, abase not thyself, neither sigh and weep. Speak no evil, that thou mayest not hear it spoken unto thee, and magnify not the faults of others that thine own faults may not appear great; and wish not the abasement of anyone, that thine own abasement be not exposed. Live then the days of thy life, that are less than a fleeting moment, with thy mind stainless, thy heart unsullied, thy thoughts pure, and thy nature sanctified, so that, free and content, thou mayest put away this mortal frame, and repair unto the mystic paradise and abide in the eternal kingdom forevermore.

45. Alas! Alas! O Lovers of Worldly Desire!
Even as the swiftness of lightning ye have passed by the Beloved One, and have set your hearts on satanic fancies. Ye bow the knee before your vain imagining, and call it truth. Ye turn your eyes towards the thorn, and name it a flower. Not a pure breath have ye breathed, nor hath the breeze of detachment been wafted from the meadows of your hearts. Ye have cast to the winds the loving counsels of the Beloved and have effaced them utterly from the tablet of your hearts, and even as the beasts of the field, ye move and have your being within the pastures of desire and passion.

46. O Brethren in the Path!
Wherefore have ye neglected the mention of the Loved One, and kept remote from His holy presence? The essence of beauty is within the peerless pavilion, set upon the throne of glory, whilst ye busy yourselves with idle contentions. The sweet savors of holiness are breathing and the breath of bounty is wafted, yet ye are all sorely afflicted and deprived thereof. Alas for you and for them that walk in your ways and follow in your footsteps!

47. O Children of Desire!
Put away the garment of vainglory, and divest yourselves of the attire of haughtiness.

In the third of the most holy lines writ and recorded in the Ruby Tablet by the pen of the unseen this is revealed:

48. O Brethren!
Be forbearing one with another and set not your affections on things below. Pride not yourselves in your glory, and be not ashamed of abasement. By My beauty! I have created all things from dust, and to dust will I return them again.

49. O Children of Dust!
Tell the rich of the midnight sighing of the poor, lest heedlessness lead them into the path of destruction, and deprive them of the Tree of Wealth. To give and to be generous are attributes of Mine; well is it with him that adorneth himself with My virtues.

50. O Quintessence of Passion!
Put away all covetousness and seek contentment; for the covetous hath ever been deprived, and the contented hath ever been loved and praised.

51. O Son of My Handmaid!
Be not troubled in poverty nor confident in riches, for poverty is followed by riches, and riches are followed by poverty. Yet to be poor in all save God is a wondrous gift, belittle not the value thereof, for in the end it will make thee rich in God, and thus thou shalt know the meaning of the utterance, “In truth ye are the poor,” and the holy words, “God is the all-possessing,” shall even as the true morn break forth gloriously resplendent upon the horizon of the lover’s heart, and abide secure on the throne of wealth.

52. O Children of Negligence and Passion!
Ye have suffered My enemy to enter My house and have cast out My friend, for ye have enshrined the love of another than Me in your hearts. Give ear to the sayings of the Friend and turn towards His paradise. Worldly friends, seeking their own good, appear to love one the other, whereas the true Friend hath loved and doth love you for your own sakes; indeed He hath suffered for your guidance countless afflictions. Be not disloyal to such a Friend, nay rather hasten unto Him. Such is the daystar of the word of truth and faithfulness, that hath dawned above the horizon of the pen of the Lord of all names. Open your ears that ye may hearken unto the word of God, the Help in peril, the Self-Existent.

53. O Ye that Pride Yourselves on Mortal Riches!
Know ye in truth that wealth is a mighty barrier between the seeker and his desire, the lover and his beloved. The rich, but for a few, shall in no wise attain the court of His presence nor enter the city of content and resignation. Well is it then with him, who, being rich, is not hindered by his riches from the eternal kingdom, nor deprived by them of imperishable dominion. By the Most Great Name! The splendor of such a wealthy man shall illuminate the dwellers of heaven even as the sun enlightens the people of the earth!

54. O Ye Rich Ones on Earth!
The poor in your midst are My trust; guard ye My trust, and be not intent only on your own ease.

55. O Son of Passion!
Cleanse thyself from the defilement of riches and in perfect peace advance into the realm of poverty; that from the wellspring of detachment thou mayest quaff the wine of immortal life.

56. O My Son!
The company of the ungodly increaseth sorrow, whilst fellowship with the righteous cleanseth the rust from off the heart. He that seeketh to commune with God, let him betake himself to the companionship of His loved ones; and he that desireth to hearken unto the word of God, let him give ear to the words of His chosen ones.

57. O Son of Dust!
Beware! Walk not with the ungodly and seek not fellowship with him, for such companionship turneth the radiance of the heart into infernal fire.

58. O Son of My Handmaid!
Wouldst thou seek the grace of the Holy Spirit, enter into fellowship with the righteous, for he hath drunk the cup of eternal life at the hands of the immortal Cupbearer and even as the true morn doth quicken and illumine the hearts of the dead.

59. O Heedless Ones!
Think not the secrets of hearts are hidden, nay, know ye of a certainty that in clear characters they are engraved and are openly manifest in the holy Presence.

60. O Friends!
Verily I say, whatsoever ye have concealed within your hearts is to Us open and manifest as the day; but that it is hidden is of Our grace and favor, and not of your deserving.

61. O Son of Man!
A dewdrop out of the fathomless ocean of My mercy I have shed upon the peoples of the world, yet found none turn thereunto, inasmuch as everyone hath turned away from the celestial wine of unity unto the foul dregs of impurity, and, content with mortal cup, hath put away the chalice of immortal beauty. Vile is that wherewith he is contented.

62. O Son of Dust!
Turn not away thine eyes from the matchless wine of the immortal Beloved, and open them not to foul and mortal dregs. Take from the hands of the divine Cupbearer the chalice of immortal life, that all wisdom may be thine, and that thou mayest hearken unto the mystic voice calling from the realm of the invisible. Cry aloud, ye that are of low aim! Wherefore have ye turned away from My holy and immortal wine unto evanescent water?

63. O Ye Peoples of the World!
Know, verily, that an unforeseen calamity followeth you, and grievous retribution awaiteth you. Think not that which ye have committed hath been effaced in My sight. By My beauty! All your doings hath My pen graven with open characters upon tablets of chrysolite.

64. O Oppressors on Earth!
Withdraw your hands from tyranny, for I have pledged Myself not to forgive any man’s injustice. This is My covenant which I have irrevocably decreed in the preserved tablet and sealed with My seal of glory.

65. O Rebellious Ones!
My forbearance hath emboldened you and My long-suffering hath made you negligent, in such wise that ye have spurred on the fiery charger of passion into perilous ways that lead unto destruction. Have ye thought Me heedless or that I was unaware?

66. O Emigrants!
The tongue I have designed for the mention of Me, defile it not with detraction. If the fire of self overcome you, remember your own faults and not the faults of My creatures, inasmuch as every one of you knoweth his own self better than he knoweth others.

67. O Children of Fancy!
Know, verily, that while the radiant dawn breaketh above the horizon of eternal holiness, the satanic secrets and deeds done in the gloom of night shall be laid bare and manifest before the peoples of the world.

68. O Weed that Springeth Out of Dust!
Wherefore have not these soiled hands of thine touched first thine own garment, and why with thine heart defiled with desire and passion dost thou seek to commune with Me and to enter My sacred realm? Far, far are ye from that which ye desire.

69. O Children of Adam!
Holy words and pure and goodly deeds ascend unto the heaven of celestial glory. Strive that your deeds may be cleansed from the dust of self and hypocrisy and find favor at the court of glory; for ere long the assayers of mankind shall, in the holy presence of the Adored One, accept naught but absolute virtue and deeds of stainless purity. This is the daystar of wisdom and of divine mystery that hath shone above the horizon of the divine will. Blessed are they that turn thereunto.

70. O Son of Worldliness!
Pleasant is the realm of being, wert thou to attain thereto; glorious is the domain of eternity, shouldst thou pass beyond the world of mortality; sweet is the holy ecstasy if thou drinkest of the mystic chalice from the hands of the celestial Youth. Shouldst thou attain this station, thou wouldst be freed from destruction and death, from toil and sin.

71. O My Friends!
Call ye to mind that covenant ye have entered into with Me upon Mount Párán, situate within the hallowed precincts of Zamán. I have taken to witness the concourse on high and the dwellers in the city of eternity, yet now none do I find faithful unto the covenant. Of a certainty pride and rebellion have effaced it from the hearts, in such wise that no trace thereof remaineth. Yet knowing this, I waited and disclosed it not.

72. O My Servant!
Thou art even as a finely tempered sword concealed in the darkness of its sheath and its value hidden from the artificer’s knowledge. Wherefore come forth from the sheath of self and desire that thy worth may be made resplendent and manifest unto all the world.

73. O My Friend!
Thou art the daystar of the heavens of My holiness, let not the defilement of the world eclipse thy splendor. Rend asunder the veil of heedlessness, that from behind the clouds thou mayest emerge resplendent and array all things with the apparel of life.

74. O Children of Vainglory!
For a fleeting sovereignty ye have abandoned My imperishable dominion, and have adorned yourselves with the gay livery of the world and made of it your boast. By My beauty! All will I gather beneath the one-colored covering of the dust and efface all these diverse colors save them that choose My own, and that is purging from every color.

75. O Children of Negligence!
Set not your affections on mortal sovereignty and rejoice not therein. Ye are even as the unwary bird that with full confidence warbleth upon the bough; till of a sudden the fowler Death throws it upon the dust, and the melody, the form and the color are gone, leaving not a trace. Wherefore take heed, O bondslaves of desire!

76. O Son of My Handmaid!
Guidance hath ever been given by words, and now it is given by deeds. Everyone must show forth deeds that are pure and holy, for words are the property of all alike, whereas such deeds as these belong only to Our loved ones. Strive then with heart and soul to distinguish yourselves by your deeds. In this wise We counsel you in this holy and resplendent tablet.

77. O Son of Justice!
In the night-season the beauty of the immortal Being hath repaired from the emerald height of fidelity unto the Sadratu’l-Muntahá, and wept with such a weeping that the concourse on high and the dwellers of the realms above wailed at His lamenting. Whereupon there was asked, Why the wailing and weeping? He made reply: As bidden I waited expectant upon the hill of faithfulness, yet inhaled not from them that dwell on earth the fragrance of fidelity. Then summoned to return I beheld, and lo! certain doves of holiness were sore tried within the claws of the dogs of earth. Thereupon the Maid of heaven hastened forth unveiled and resplendent from Her mystic mansion, and asked of their names, and all were told but one. And when urged, the first letter thereof was uttered, whereupon the dwellers of the celestial chambers rushed forth out of their habitation of glory. And whilst the second letter was pronounced they fell down, one and all, upon the dust. At that moment a voice was heard from the inmost shrine: “Thus far and no farther.” Verily We bear witness to that which they have done and now are doing.

78. O Son of My Handmaid!
Quaff from the tongue of the merciful the stream of divine mystery, and behold from the dayspring of divine utterance the unveiled splendor of the daystar of wisdom. Sow the seeds of My divine wisdom in the pure soil of the heart, and water them with the waters of certitude, that the hyacinths of knowledge and wisdom may spring up fresh and green from the holy city of the heart.

79. O Son of Desire!
How long wilt thou soar in the realms of desire? Wings have I bestowed upon thee, that thou mayest fly to the realms of mystic holiness and not the regions of satanic fancy. The comb, too, have I given thee that thou mayest dress My raven locks, and not lacerate My throat.

80. O My Servants!
Ye are the trees of My garden; ye must give forth goodly and wondrous fruits, that ye yourselves and others may profit therefrom. Thus it is incumbent on every one to engage in crafts and professions, for therein lies the secret of wealth, O men of understanding! For results depend upon means, and the grace of God shall be all-sufficient unto you. Trees that yield no fruit have been and will ever be for the fire.

81. O My Servant!
The basest of men are they that yield no fruit on earth. Such men are verily counted as among the dead, nay better are the dead in the sight of God than those idle and worthless souls.

82. O My Servant!
The best of men are they that earn a livelihood by their calling and spend upon themselves and upon their kindred for the love of God, the Lord of all worlds.

The mystic and wondrous Bride, hidden ere this beneath the veiling of utterance, hath now, by the grace of God and His divine favor, been made manifest even as the resplendent light shed by the beauty of the Beloved. I bear witness, O friends! that the favor is complete, the argument fulfilled, the proof manifest and the evidence established. Let it now be seen what your endeavors in the path of detachment will reveal. In this wise hath the divine favor been fully vouchsafed unto you and unto them that are in heaven and on earth. All praise to God, the Lord of all Worlds.

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Posted by  / AOÛT 29, 2016

 

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