VICTOIRE DU «NON» EN ITALIE.  NICOLAS DUPONT-AIGNAN S’ENTHOUSIASME. 

 

 

Non à Matteo Renzi
Suite à la va victoire du «non» en Italie, Nicolas Dupont-Aignan le leader du mouvement «Debout La France» a clamé sur Twitter «Vive l’Italie libre !» Il a vu dans le résultat de ce scrutin un rejet des élites soumises, selon lui, à l’UE. Un vote-leçon pour les hommes politiques français pro-UE, a également averti le candidat souverainiste à la présidentielle 2017.

NIGEL FARAGE ANNONCE SON SOUTIEN À NICOLAS DUPONT-AIGNAN

Le cœur du chef de file de l’UKIP, galvanisé par la victoire du Brexit, penche du côté de « Debout la France » pour l’élection présidentielle de 2017.

Nigel Farage* semble enthousiasmé par la candidature de Nicolas Dupont-Aignan, qu’il perçoit comme «le leader d’un parti totalement respectable», tout en louant son souverainisme, dans un entretien au Sunday Express paru le dimanche 27 novembre.

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La victoire massive du «non» au référendum italien, avec plus de 59% des suffrages, vient de déclencher le mécanisme d’une bombe à retardement au sein de la zone euro et de l’Union européenne. L’ensemble des facteurs d’instabilité et de crise qui marquent cette zone va resurgir à l’occasion de ce vote. Nous allons assister au déploiement d’un drame en plusieurs actes.

Une défaite pour Matteo Renzi

Le premier acte en est indiscutablement la démission du Premier ministre italien, Matteo Renzi. Ce dernier était vu par les responsables des institutions européennes et par les dirigeants des principaux pays de l’Union européenne, comme un garant des réformes à imposer à l’Italie. Or, et la campagne référendaire l’a montré, ce sont ces réformes qui ont mobilisé les électeurs pour le «non». Renzi a commis l’erreur de vouloir faire de ce vote un plébiscite de sa politique. Elle a été nettement rejetée. Or, sa politique, et ce fut aussi largement dit dans la campagne, était l’application à l’Italie du cadre disciplinaire conçu à Bruxelles et à Berlin. La victoire du «non» est ainsi directement une défaite pour les européistes d’Italie et d’ailleurs.

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Le «non» au référendum italien fait des vagues en France

Le vote contre la réforme constitutionnelle défendue par Matteo Renzi a été accueilli diversement en France : les socialistes l’ont perçu comme un avertissement, alors que le FN y a vu le rejet d’une politique trop conciliante vis-à-vis de Bruxelles.

Le rejet massif (59,11%) par référendum de la réforme constitutionnelle portée par le chef du gouvernement Matteo Renzi, ainsi que l’annonce de la démission de ce dernier, n’ont pas manqué de faire réagir les dirigeants et la classe politique français. Dans un communiqué du lundi 5 décembre, au lendemain du scrutin, l’Élysée a ainsi adressé un ultime hommage à l’ancien président du Conseil italien, tout en trahissant une certaine inquiétude au regard du résultat du référendum.

François Hollande a ainsi salué le «dynamisme» de Matteo Renzi, qui a selon lui mis ses qualités «au service de réformes courageuses pour son pays», et a souhaité que l’Italie «trouve en elle-même les ressorts pour surmonter cette situation».

Soupe à la grimace chez les socialistes

Un certain nombre de responsables socialistes n’ont pas caché leur déception à la découverte du choix des Italiens du dimanche 4 novembre. Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Jean-Christophe Cambadélis, a par exemple regretté que la désunion de la gauche italienne ait contribué à la victoire d’une «coalition hétéroclite» et à la chute de Matteo Renzi – un clin d’œil évident à la gauche française, dont certains représentants comme Jean-Luc Mélenchon ou Sylvia Pinel refusent la tutelle, en voulant s’affranchir de la primaire organisée par le PS.

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