La mystérieuse ligne de Mikaël dont on parle si peu…

Il existe une ligne tellurique qui traverse tout le sud de l’Angleterre, s’étend jusqu’à l’extrémité de l’Irlande, puis continue vers la Normandie, les Alpes italiennes, en passant par la Grèce, l’ile de Rhodes, se prolonge jusqu’au Mont Carmel en Israël, et passerait par Jérusalem, couvrant ainsi une distance de plus de 4000 km. Là en Israël, cette ligne se divise, se dirigeant vers l’Égypte et La Mecque en Arabie Saoudite…

Il est très difficile de trouver des informations concernant le trajet de cette « ligne de Mikaël » appelée aussi : l’axe Saint-Michel / Apollon. Ce qui frappe sur la photo ci-dessous, c’est que cette ligne ne se contente pas de suivre une ligne droite, elle décrit aussi le tracé d’une pyramide dont une des extrémité basse, à droite, pointe sur Israël… Il y a tout un mystère caché sous ce tracé que peu de gens semblent vouloir aborder, où sont donc les chercheurs de vérité quand Israël est concerné ?

Une ligne de Ley qui en dit long sur le silence médiatique

La ligne St Michel est probablement l’alignement le plus connu mais il n’est pas pour autant étudié comme il devrait. Il apparait qu’en traçant et prolongeant cette ligne, on trouve que les temples d’angkor y sont alignés et lui font face. Si ce n’est pas un pur hasard, alors il s’agirait de comprendre comment et pourquoi on aurait aligné des sites sur une aussi longue distance, au moyen-age ?

Ce que nous savons c’est que cette « diagonale de Saint Michel », permettait aux voyageurs du Moyen-Âge ou de l’Antiquité, de s’orienter et se déplacer en ligne relativement droite.

Les trois monts

Les alignements de Saint Michel sont une forme de triangulation ou de système de repérage préhistorique dont l’origine remonte à il y a plusieurs milliers d’années.

Le point le plus important de ce système de référence géographique est sans contredit Avebury Henge, cadran formé d’un remblai circulaire et d’alignements de menhirs, dans la région du Wiltshire. Avebury Henge est, en quelque sorte, le centre géographique de l’Angleterre, et forme la pointe d’un triangle imaginaire. La base de ce triangle (en blanc sur la carte) est formée de trois points, plus précisément trois îlots rocheux dédiés à Saint Michel. Le premier est Skellig Michael, sur la côte ouest de l’Irlande, peuplé par des moines catholiques au 7e siècle. Le second est St. Michaels Mount, situé au large de Penzance (Cornouailles) dans l’extrême sud-ouest de l’Angleterre. Cet ilôt ressemble comme deux gouttes d’eau au Mont-Saint-Michel de Normandie, de loin le plus connu des trois. Le trait relativement droit reliant ces trois monts passe par Watch Croft, le point le plus élevé de la région de Cornouailles avec ses 252 mètres. Comme l’évoque le nom même de cette colline, on imagine bien les tribus celtes d’avant le christianisme y surveiller les mouvements d’embarcations scandinaves, romaines, basques ou que sais-je encore, s’approchant des côtes anglaises à des fins commerciales ou belliqueuses.

Un glorieux passage sur les sites sacrés chrétiens

Dans un alignement presque parfait, en continuant le long de cette scène sacrée… Après Skellig Michael et Mont de St Michael, l’île enchantée de Mont Saint Michel, dans le nord-est de la France, le Di Sacra San Michele – le bel édifice médiéval, à l’embouchure de la Val di Susa – et le sanctuaire dédié à Michele di Monte Saint-Ange, Gargano (Patrimoine mondial de l’UNESCO – “Les Lombards en Italie, Lieux de pouvoir, 568 – 774 AP. J.-C.”).

Un pur hasard? Peut-être, mais le mystère continue… Quand vous trouvez le même schéma directeur dans le Monastère de St. Michael (Île de Simi – Grèce, Dodécanèse sud)…

 

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