Il Était Une Fois De L’autre Côté Du Voile

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Transmis par le Passeur.

Nous sommes nombreux à dire souvent que le monde est une illusion, que rien de ce que nous percevons comme la réalité n’existe vraiment.

C’est dit depuis la nuit des temps à travers les enseignements spirituels de maintes cultures et voilà que c’est dit également depuis quelques dizaines d’années par ceux qui dans leur science sont au contact de l’infiniment petit, je veux parler du domaine de la physique quantique.

Oui mais voilà… comment comprendre ce que signifie pareille affirmation ? Comment renverser nos schémas de pensée pour ne serait-ce qu’admettre la possibilité que ce que nos cinq sens conscensuels nous disent est une totale illusion ?

Comment comprendre que la chaise sur laquelle je suis assis n’existe pas ailleurs que dans l’illusion ? Et que moi-même je suis donc un acteur à part entière de quelque chose qui n’a pas de réalité tangible ?

C’est une question extrêmement importante, parce que lorsqu’on devient capable d’en admettre le concept comme une réalité possible, on se place d’emblée dans un tout nouveau schéma de déconditionnement qui distille peu à peu en nous la compréhension de ce que signifie l’illusion, que la philosophie védique appelle Mâyâ, qui par nature est insaisissable dans un monde de dualité, et dont le voile reste à déchirer.

C’est par notre conscience que nous nous forgeons une idée de la réalité du monde. Chacun pourra admettre qu’il y a déjà pratiquement autant de variantes de la réalité que d’êtres humains.

Au sein de ces variantes, il y a pourtant des facteurs communs que personne ne remet en question tant ils semblent une évidence. Comme par exemple le ciel étoilé que l’on observe la nuit, la matérialité de la chaise où l’on s’assoit ou la difficulté de traverser un mur sans y laisser quelques plumes. C’est quelque chose d’apparemment si tangible que remettre ces évidences en question relève pour la majorité d’un simple jeu de l’esprit, du maniement ludique de concepts distrayants mais insensés. C’est pourtant bien plus sérieux qu’il n’y paraît.

L’illumination par la contemplation n’étant pas la voie la plus accessible pour tous, l’une des autres voies possibles de la compréhension via le mental, passe par la science et plus particulièrement par ce que l’on appelle « l’holodynamique quantique ».

Pas grand monde n’en a entendu parler et pourtant les précurseurs de cette théorie exerçaient à l’aube du vingtième siècle et même l’un d’eux, une femme, Clémence Royer, au dix-neuvième siècle. Certains placent d’ailleurs cette trublionne au même niveau que Tesla ou Einstein.

Globalement, en holodynamique, il s’agit d’expliquer que les quatre grandes forces qui meuvent l’univers et qui font consensus – la force électromagnétique, la force gravitationnelle, la force nucléaire faible et la force nucléaire forte – ne sont toutes que des descriptions partielles d’une seule et unique interaction qui est … l’eslasticité.

Parler d’holodynamique quantique, c’est donc parler des elastons.

Article complet sur: http://elishean-portesdutemps.com/il-etait-une-fois-de-lautre-cote-du-voile/

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