LE MÉDECIN PRÉCURSEUR QU’ÉTAIT EDGAR CAYCE

Avec les années, Edgard Cayce avait fini par accepter ses étranges connaissances médicales et elles faisaient partie de sa vie. Aujourd’hui, alors qu’il plongeait dans une nouvelle source de connaissances surgies de son subconscient, il était de nouveau bouleversé et troublé. Il relisait les notes et hochait la tête d’un air égaré… « Comment ai-je pu dire ça ? Je n’en comprends même pas la moitié «

 

lac animé

Ses triomphes ne pouvaient change Edgar ni lui faire perdre son humilité. Il restait un homme aimable, humain, serviable, avec des faiblesses humaines. Il savait qu’il fumait trop, et refusait de cesser. Il adorait les plats bien cuisinés, en sauce, mangeait trop et le regrettait. Il ne réprouvait pas l’alcool bien qu’il but modérément, par goût, simplement.

Comme tout le monde, il lui  arrivait d’être entêté, coléreux, impulsif. Les désirs qui l’avaient laissé sans un sou à Saint Louis ne s’atténuèrent jamais. Il partait acheter un rosier pour son jardin, en commandait cinquante et se demandait ensuite ce qui l’avait poussé à faire cette folie.

Cependant, malgré toutes ces faiblesses humaines, il y avait en lui une force mystérieuse qui attirait tout le monde. Les enfants l’adoraient le suivaient dans la rue, des inconnus l’abordaient constamment en lui disant : « Il me semble que nous devons nous connaître ; Où, nous sommes-nous rencontrés » ?

Puis, au printemps de 1919, il reçut un télégramme d’une cousine éloignée, une fille qui s’était toujours moquée du pouvoir d’Edgar. A présent, elle le suppliait de faire immédiatement une lecture akashique pour sa sœur qui était enceinte et très malade. Les médecins n’espéraient plus la maintenir en vie assez longtemps pour que le bébé arrive à terme.

La lecture annonça que la jeune femme ne pourrait être sauvée. Mais elle prescrivait cependant des médicaments qui soulageraient ses souffrances et lui permettrait d’accoucher normalement. Après avoir avalé la première potion, elle déclara : « C’est la médecin du cousin Edgar, je le sais, parce que je me sens déjà bien mieux ». Elle vécut sans douleur pendant quarante jours, accoucha d’une belle petite fille et mourut paisiblement deux heures plus tard. Edgard ne devait jamais oublier la lettre contrite de sa sœur sceptique. Mais l’histoire ne finit pas là… Quelques années plus tard, il se trouvait dans cette ville et alla chez un coiffeur se faire raser. Un homme occupait le fauteuil voisin et sa petite fille jouait dans la boutique. Quand Edgar s’assit elle sauta sur ses genoux et l’embrassa. Son père se redressa et lui demanda sur le champ d’excuser son comportement familier….

La suite sur: http://francesca1.unblog.fr/2017/04/16/le-medecin-precurseur-quetait-edgar-cayce/

 

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